Mise à jour : 09 juillet 2025. #San Nicolas. #Retiro. #Buenos Aires.

 

 

La Calle Florida :

 

La rue Florida (« calle Florida » en espagnol) est la plus ancienne rue piétonne de Buenos Aires et encore aujourd’hui une des plus empruntées du micro-centre de la ville par les touristes.

Placée en plein micro-centro porteño suivant un axe nord-sud, elle commence au sud au niveau de la calle Rivadavia (quartier de San Nicolas) pour se terminer à l'angle de la calle San Martin (quartier de Retiro).

Bien que son secteur piétonnier se termine à l’angle de la calle Marcelo T.Alvear, on oublie souvent que la calle Florida se prolonge le long de la Plaza San Martin pour finir à l'angle de la calle San Martin.

D’une longueur de 1500 m, (dont 1300 m piétonne) c’est aujourd’hui le rendez vous des touristes par le nombre de boutiques qui leur sont consacrées.

 

Comme toujours, n’hésitez surtout pas à apporter votre pierre à l’article si vous vous apercevez d’un oubli, ou pire d’une erreur, en écrivant en dessous un commentaire, en prenant contact avec moi par mail à petitherge@hotmail.com ou sur FB : https://www.facebook.com/petit.herge

Enfin, sachez que je peux vous proposer une visite de la calle Florida et de ses principaux batiments pour vous en faire découvrir ses secrets.

 

Photo : La Calle Florida au niveau des 400 en 1904. A droite la Sociedad Rural.

(Cliquez sur la photo pour l'agrandir). 

 

Un peu d’histoire :

 

Le tracé de la calle Florida remonte à la création de la ville (11 juin 1580).

En 1734 son premier nom officiel est calle San Jose, mais on la surnomme souvent la calle del Correo, puisque la poste est installée à l’angle de la calle Peru (aujourd’hui continuité de Florida) et de l’actuelle Hipolito Yrigoyen (alors calle del Cabildo).

En 1789 comme elle fut la première rue à être pavée de la capitale, on la surnomme vite la « rue pavée » (Empedrado). En 1808, elle prend le nom de Baltasar Unquera puis enfin en 1821 la « calle de la Florida », en mémoire a une bataille gagnée contre les troupes espagnoles dans le Haut Pérou (aujourd’hui Bolivie) en 1814.

En 1837, la rue prend le nom de « Peru » et en 1857 reprend le nom de « Florida », sauf la partie se trouvant au sud de Rivadavia qui gardera le nom de « Peru ».

A partir des épidémies de choléra et surtout de fièvres jaunes de 1871, l’aristocratie délaisse les quartiers se trouvant au sud de la Plaza Mayo pour s’installer dans un premier temps dans l’actuelle micro centre nord de la ville dont la calle Florida, puis vers la Plaza San Martin, avant  de migrer toujours plus au nord dans les quartiers de Retiro et de Recoleta.

Dès 1872, la calle Florida devient le centre commercial de toutes les nouveautés venant d’Europe, vêtements, tissus, meubles, objets, optique, bijouteries,  accessoires, etc… La bourgeoisie y va pour se meubler, s’équiper et s’habiller.

 

 

  

Photos : A gauche la Calle Florida en 1925, à droite à la fin des années 60.

(Cliquez sur les photos pour les agrandir). 

 

L’artère du luxe et des grands magasins :

 

A la fin du XIXème siècle, la calle Florida devient l’artère commerciale la plus luxueuse (en attendant quelques années plus tard l’inauguration de l’Avenida de Mayo), c’est une suite d’hôtels particuliers, de clubs (dont le Jockey Club de 1897) et de boutiques des plus raffinées.

Au début du XXème siècle, la partie la plus luxueuse de la calle Florida est celle qui donne sur la Plaza San Martin qui se borde d’hôtels particuliers les plus prestigieux comme le Palacio Ortiz Basualdo (1904), le Palacio Anchorena (1908) et le Palacio Paz (1912), sans compter le premier hôtel palace ouvert a Buenos Aires, Le Plaza Hotel (1909).

On ne compte pas non plus les « confiterias » de luxe qui s’ouvrent le long de cette artère qui permet a la bourgeoisie de se réunir, et de se montrer comme la confiteria Richmond (1917). A la demande des commerçants, la municipalité de Buenos Aires décide de rendre piéton (en 1911) la calle Florida en semaine entre 11h et 21h.

La calle Florida était aussi l’artère des grands magasins, si on regrette le projet avorté d’ouvrir les « grands magasins du Bon marché » (bloqué par la crise de 1890), d’autres ont pu tout de même voir le jour comme les grands magasins Gath y Chaves a l’angle de Mitre et Florida (1901) puis un deuxième bâtiment s’ouvre sur Florida et Peron (1914) enfin un troisième bâtiments se monte toujours sur Peron et Florida mais à l’angle opposé (1925), et il y a enfin un quatrième bâtiment toujours sur le même axe consacré uniquement aux femmes sur Avenida de Mayo et Peru (1890).

Les grands magasins anglais Harrods ouvrent aussi une succursale (la seule au monde) en 1914 sur Florida ainsi que les magasins Thompson (meubles) toujours en 1914.

Autre grande réussite, la Galeria Guemes (1915) sur le modèle des passages parisiens, mais dans un style bien plus luxueux et impressionnant par ses dimensions. Gratte ciel le plus élevé de Buenso Aires jusqu'en 1923. 

Si la bourgeoisie se déplace peu à peu vers Recoleta pour s’y installer, on continue encore à venir faire ses emplettes calle Florida jusque dans les années 1930.

 

 

Photo : En 1930, la calle Florida sur la cuadra des 300. A droite la Casa Mayorga.

(Cliquez sur la photo pour l'agrandir). 

 

 

Photo : Calle Florida au niveau de l'angle de l'avenida Corrientes. On voit a droite la Casa Mayorga. Maroquinier, spécialiste en cuir installé depuis la fin des années 30. Cliquez sur la photo pour l'agrandir. 

 

 

Décadence de Florida :

 

Des hauts et des bas : 

 

La rue a connu des hauts et des bas, au fil des crises, des flux touristiques et du changement des habitudes des Porteños.

Elle fut incontestablement l’artère commerciale la plus prisée entre 1880 et 1930, puis encore poussée par sa renommée elle brille encore durant les décades 1940-1950-1960.

Il est vrai qu’ensuite l’avenida Santa Fe (Retiro et Recoleta) commence dès 1930 à proposer des magasins, des confiterias et aussi des cinémas qui rivalisent avec ceux de Florida-Lavalle.

Quelques sursauts tout de même comme l’ouverture au rez-de-chaussée d’une galerie marchande dans l’Edifice Pacifico (1947), mais le déplacement de la clientèle riche dans les nouvelles galeries marchandes de l’avenida Santa Fe, dans le secteur de Recoleta que l’on nomme alors « Barrio norte »continue dans les années 50 et 60.

A partir des années 60, les commerces de luxe commencent à se sédentariser vers Recoleta (Barrio Norte comme on disait alors), et peu à peu les habitudes de la bonne bourgeoisie changent et délaissent la calle Florida pour arpenter la Avenida Santa Fe. 

Pour essayer de re-dynamiser la rue, la Ville de Buenos Aires décide de la "piétoniser" en 1971,  avec nivellement de la chaussée, installation de mobiliers urbains et cabines téléphoniques, on pense alors qu’on va avoir un sursaut d’activité, mais il est déjà trop tard.

Le retrait de toutes les grandes enseignes de la rue se poursuit inexorablement. Gath & Chaves ferme définitivement ses portes en 1974, Harrods fermera peu à peu ses étages, pour ne rester qu’avec le Rez de chaussée qu’il fermera aussi en 1998.

La Galerie Pacifico va se vider et ses sous sols serviront même de lieux de torture sous le gouvernement de Videla entre 1976 et 1983. Lorsque l’Edificio Pacifico est déclaré monument historique en 1989, il est déjà totalement abandonné.

 

Répercution Calle Florida de la disparition des cinémas de la calle Lavalle (1990-2000)

 

La rue Lavalle toute proche dans le secteur et perpendiculaire à celle de Florida, surnommée la rue des cinémas, encore active au début des années 90, et qui déversaient des milliers de spectateurs dans les rues en soirée et pendant le weekend, commençaient aussi à se raréfier. La concurrence était forte contre clubs Video VHS, la TV Cablée offrant une centaine de chaines, puis le DVD, le DVX trucho à lire sur son PC, et enfin internet !

Lorsque je me promenais dans les années 1991-1995 calle Lavalle, il y avait encore dans cette rue une bonne vingtaine de salles entre Pellegrini et Florida, et les spectateurs passaient aussi sur Florida finir la soirée ou la commencer.  Aujourd'hui (2025) il ne reste plus qu'un seul complexe de 6 salles, le Monumental, qui a du mal à survivre. La Calle Lavalle est aussi devenue fantomatique en soirée. 

 

 

Photo : La calle Florida en février 1991.

Encore avec l'ancien mobilier urbain, pendule au centre de chaque cuadra et cabines téléphoniques modèle Entel "bulle" ! Et puis des enseignes qui débordent au-dessus de la rue...

Cliquez sur la photo pour l'agrandir. 

 

 

 

 

Une récupération par soubresauts :

 

1ere tentative 1992 :

On peut dater le début de la récupération de la calle Florida par la réouverture de la Galeria Pacifico en 1992.

Ce bâtiment a eu chaud, on pensait froidement tout démolir en 1976 pour la préparation du Mundial 78. C’est l’époque ou on monte à toute hâte des hôtels en pur béton pour recevoir l’épreuve. Dans le micro centre, on a démolit à toute hâte (Avenida 9 de Julio...).

Bref voilà donc un centre commercial très luxueux au milieu d’une rue devenue désertée, mais ce n'est pas la ré-ouverture de cette Galeria en 1992 qui va pour autant sauver la calle Florida, tout au plus freiner un temps sa décadence. 

2eme tentative 1999 :

La ville de Buenos Aires enchaîne le pas en 1999 en rénovant totalement la chaussée. (Adieu aussi les vielles cabines téléphoniques Entel « bulle »). Il faudra pourtant attendre encore le passage de la crise de 2001-2002 pour voir sombrer la rue au plus bas avec la moitié des locaux commerciaux vides.

 

3eme tentative 2003 : 

 

Le véritable renouveau arrivera entre 2003 et 2005, tout d’abord l’explosion du tourisme international (et surtout venant des Brésiliens) assoiffés de shopping et qui vont transformer peu à peu cette rue en une artère « touristique».

C’est ce qu’on appelle l’effet Lula que retrouve même à Buenos Aires, toute cette nouvelle classe moyenne brésilienne qui envahit tous les weekend débarquant de vols charters pour faire du shopping à Buenos Aires (alors une des villes les moins chères d’Amérique du sud).

Fini les commerces et les bars et restos de grand papa qui ont ciblé pendant plus d’un siècle la bourgeoisie porteña, ce sont maintenant les magasins d’accessoires, bottes, chaussures, souvenirs pour Brésiliens qui de toutes façons logent aussi dans les hôtels de la zone.

C’est un mal pour un bien, car ce sont eux qui « sauvent » un temps la calle Florida et relancent son activité commerciale !

En 2005, les grands magasins chilien Falabella ouvrent un premier magasin sur Florida, en 2006, ils en ouvrent un second (dans le même édifice qui était occupé par Gath & Chaves).

Petite baisse de régime en 2008-2009, ou l’augmentation des prix de location font fuir les dernières petites boutiques, en 2010, des franchisés plus importants arrivent pour les occuper comme « Garbarino » ou « Fravega ».

On regrette la Farmacia Franco Inglesa ouverte en 1892 qui disparait en 2004, et qui fut remplacée par une succursale de « Rodo » en 2005.

Certe, la calle Florida souffle un moment dans un déferlement de franchises et de succursales de chaines d’électrodomestiques, parfumeries, et de vêtements.

A partir de 2008, un nouveau problème vient assombrir la rue, les « manteros », ceux qui installent des couvertures à même le sol pour vendre « illégalement » des vêtements ! Une véritable aubaine pour eux de s’installer dans la rue la plus passante et donc la plus chères pour vendre sans impôts au nez des commerçants leurs marchandises. La situation fut résolue peu à peu au cours des années 2012-2013 en intensifiant d’une part la recherche des stocks clandestins des manteros, d’une verbalisation de ceux-ci et aussi d’une mise en place à partir de 2012 d’une nouvelle chaussée piétonne incluant des bacs de végétation.

4eme tentative 2014 : 

A partir de 2014, la ville de Buenos Aires a mis aussi en place une politique de rénovation de toutes les façades de la rue, en faisant disparaître toutes les publicités disgracieuses ainsi que les marquises et les enseignes empiétant sur l’espace urbain.

Vers 2016, toutes les façades sont déjà presque « récupérées » et la calle Florida devient propre avec ses façades totalement blanchies.  Pourtant un second fléau vient abattre à nouveau dans le secteur et la calle Florida...

 

 

    

Photos : Politique de récupération des façades du micro-centro dont celles de la calle Florida.

(Photos : 2011). Cliquez sur les photos pour les agrandir. 

 

2015-2016 : Le fléau du télétravail : 

 

A partir de 2015, de plus en plus de sociétés qui occupaient entièrement des immeubles de la zone commencent aussi à déménager (vers Puerto Madero, mais aussi vers des quartiers en pleine revitalisation comme Chacarita, Colegiales ou Parque Patricios qui ont des immeubles flambant neufs et des prix de location ou d'achat bien plus bas que le centre de Buenos Aires). 

A cela se rajoute aussi le début du télé-travail que Buenos Aires connait, et des milliers d'employés commencent à quitter le secteur. Ils faisaient travailler les bars pendant la journée, les petits restos à midi, mais aussi tous les magasins de fournitures, papeteries, cadeaux, les kioscos, les services. Et ceux ci fermèrent aussi à leur tour. 

Les seuls à passer encore dans la calle Florida étaient les touristes et toujours les Brésiliens qui venaient faire leurs emplettes bien moins chers à Buenos Aires que chez eux, ou les croisiéristes déversés par bus entiers provenant du port et qui restaient une ou deux heure à faire du shopping dans les magasins à touristes, les seuls encore en place dans les années 2015-2020.

 

Le coup de grâce : Notre ami Corona en 2020. 

 

Le coup de grâce (si je peux m'exprimer ainsi) fut l'arrivée de notre ami Corona qui entraîna la fermeture des frontières du pays entre 2020 et 2022. Pas l'ombre d'un Brésilien calle Florida, pas l'ombre d'un employé resté chez lui avec son télé-travail, et la calle Florida ressemblait plus pendant deux ans à un décor de Walkind Dead.

Meme si entre temps les bars et restos eurent la possibilité de recevoir du public en terrasse, le problème c'est qu'il n'y avait plus de public. Fin 2020, 250 magasins de la calle Florida avaient fermé définitivement. 

Il fallut l'arrivée de la pandémie pour se rendre compte que la véritable "maladie de la calle Florida" et du secteur qui l'entoure était qu'il n'y a plus l'ombre d'un habitant. Les premiers partirent dans les années 50/60, les logements furent remplacés par des bureaux, puis d'autres immeubles de logement furent démolis et remplacés par des hôtels dans les mêmes années.

Il ne restait presque plus d'habitants dans les années 1970, mais encore une partie de l'ancienne bourgeoisie y venait encore par habitude, puis le changement de génération a fait qu'en 1980-1990, seuls restaient en journée les employés et en soirée les touristes.

 

2024 : "No hay plata" ou le coût d'un peso trop cher ! 

 

Depuis 2022, encore des dizaines de locaux commerciaux à vendre ou à louer calle Florida, des immeubles encore vides, les Brésiliens sont revenus en 2023 et 2024, mais avec l'augmentation des prix en 2025, maintenant ce sont les Argentins qui passent la frontière pour aller chercher moins cher la-bas ce qu'il ne trouvent pas chez eux, alors les boutiques de touristes s'ennuient, le cuir ne se vend plus car trop cher, les bars et restos attendent des fois pour rien.

On regrette ces dernières années la fermeture du grand magasin chilien Fallabela en 2021 (qui avait deux énormes magasins) 

La solution, la ville de Buenos Aires commence à l'envisager ! Repeupler le quartier d'habitants !  il faut transformer les immeubles de bureaux mais aussi les hôtels vides du micro centro en logements. Et en vrais logements, pas du Rb&b. 

Pourtant les derniers chantiers d'immeubles de bureaux, entamés des fois il y a plus de 10 ans se terminent !

Freiner tout d'abord l'effet cinétique de tous ces projets qui n'ont aujourd’hui plus lieu d’être et commencer à repenser une stratégie de repeuplement ! Ça va être le défi de la ville pour 2025-2035. 

 

 

A voir dans la Calle Florida :

 

Voila pour cette année 2025, 37 édifices ou endroit qui vaut le coup d’œil (pour les achats, pour l’histoire, pour l’architecture, ou pour boire un verre). Dans l’ordre de la numérotation en allant de la calle Rivadavia à Plaza San Martin. Même si certains n'existent plus depuis le tsunami du Corona, je les indique avec leurs datent de fermeture ou de transformation.

- Immeuble "Galeria Florida 1". Immeuble de bureaux situé à l'angle de Florida et de Rivadavia datant de la fin des années 60. Il possède une galerie au rez de chaussée et au premier étage qui possède deux entrées, une sur Rivadavia 581 et une autre Florida 15 (la principale). L'entrée de l'immeuble de 13 niveaux s'effectue à partir de la galerie. Juste à l'angle pendant des années, était installée l'agence de la Compagnie Aérienne PLUNA, occupé aujourd’hui et depuis février 2009 par un Starbucks.

- Immeuble "Florida 2" (entrée Rivadavia 611) Immeuble de bureaux du début des années 1980. A remplacé un stationnement de voiture des années 60 et 70.

- Florida 28-36 : "Casa Mappin & Webb" conçue par les architectes Louis Faure Dujarric (FRA 1875-1943) et Robert Russell Prentice (GB 1883-1960) en 1911, construite pour abriter la bijouterie Mappin & Webb. Elle fut inaugurée en 1912. Elle fut acquise par la HSBC en 2005 pour la réunir au bâtiment de Florida 40 sans pour autant toucher ses façades.   Vide aujourd'hui (depuis octobre 2023), et en vente.  

- Florida 40 : Immeuble de bureau conçu en 1988 par les architectes Mario Botta (SUI 1943) et Haig Uluhogian (ITA 1946), construit et inauguré en 1989 pour recevoir le siège de la banque italienne BNL. Pendant les années Kirchner, la BNL, comme de nombreuses autres banques, se retire du pays et en janvier 2006, c'est la banque HSBC qui l'a rachète et l'occupe .  Vide aujourd'hui (depuis octobre 2023), et en vente. 

- Florida 49 (Diagonal 550) : Ministerio de Espacio Público, Ex La compañía de seguros La Equitativa del Plata. Local Mostaza, Ex agence centrale de l’Aeropostale à Buenos Aires (Saint Exupery y a été directeur d'agence).

- Florida 52 (Diagonal 616) : Edificio. Edificio Miguel Bencich (1927) Pendant de très nombreuses années dans le local d'angle, la Farmacia Nelson, remplacé depuis novembre 2008 par un local Farmacity.

- Florida 99 : Banque ICBC. EX First National Bank of Boston

- Florida 102 (Diagonal 615) : Edificio Bencich Plaza, à l'angle Local Picnic, remplacé par un "Green Eat" depuis 2016.

- Florida 165 : La Galeria Guemes

- Florida 198 : Ex Gath & Chaves (1912-1914). Casa Central. Depuis 2014, un local de vêtements "Cuesta Blanca"

- Florida 202 : Ex Annexe Gath & Chaves (1925). Les grands magasins chiliens Falabella ont fermé en 2021. Depuis, l'immeuble est toujours vide. Début 2025, un espace "Iberia" a tenu quelques mois. 

- Florida 234 : Banco Nacion. Ex Edificio Lutz Ferrando

- Florida 259 : Locaux Mostaza et Cheeky. Ex Musimundo. Ex Gran Cine Florida

- Florida 291 : Ex Tienda Ciudad de Mexico

- Florida 296 : Fravega. Ex Annexe Tienda Ciudad de Mexico

- Florida 301 : Rodo, ex Farmacia Franco-Inglesa

- Florida 340 : La Libreria El Ateneo

- Florida 343 : Ex Siege du quotidien La Nacion. Ex Falabella.

- Florida 398 (Corrientes 602) : Burger King. Ex Palacio Elortondo Alvera. Ex Casa Mayorga

- Florida 439 : Galeria Via Florencia

- Florida 460 : Sociedad Rural Argentina. Ex Residencia Peña.

- Florida 466 : Ex Confiteria RichmondEdificio Peña

- Florida 537 : Galeria Jardin

- Florida 651 : Zara

- Florida 665 : Tienda Renner. Ex Falabella

- Florida 781 : Galeria Pacifico

- Florida 801 : Centro Naval

- Florida 833 : Edificio Thompson (Galeria Buenos Aires)

- Florida 838 : Galeria del Caminante

- Florida 860 : Galeria del Sol

- Florida 877 : Ex Tienda Harrods

- Florida 899 : Café Florida Garden

- Florida 943 : Florida Center

- Florida 944 : Galeria del Este

- Florida 1000 : Plaza San Martin

- Florida 1005 : Plaza Hotel

- Florida 1065 : Edificio Cavanagh

 

 

    

Photos : Apres la rénovation des façades et de la chaussée en 2013. Il ne reste même presque plus de câbles qui pendent entre les immeubles ! Cliquez sur les photos pour les agrandir. 

 

 

 

Conseil du Petit Hergé :

 

Malgré ses soubresauts la calle Florida reste à parcourir lorsqu’on vient à Buenos Aires même peu de jours.

Allez y pour y voir les bâtiments les plus emblématiques mais surtout n’y achetez rien, puisque tout y est plus cher qu’ailleurs.

N’oubliez pas que tout ce qui se vend en Argentine est produit en Argentine, et les vêtements viennent presque tous de Once ou de Flores, donc au lieu de les acheter calle Florida allez les trouver dans ces deux autres quartiers à un quart de son prix.

La Calle Florida reste la calle des touristes, et des rabatteurs (brésiliens aussi) en spectacles de tango, excursions à Tigre ou Colonia, restaurants, artistes de tout poil ou même « arbolitos » pour le cambio !

Donc bonne ambiance, mais allez y uniquement pour voir mais pas pour consommer !

Animée essentiellement en semaine entre 10h et 19h, après cet horaire plus grand-chose à y faire puisque tout ferme ! La calle Florida vit la journée, pas la nuit !

 

Comme toujours, n’hésitez surtout pas à apporter votre pierre à l’article si vous vous apercevez d’un oubli, ou pire d’une erreur, en écrivant en dessous un commentaire, en prenant contact avec moi par mail à petitherge@hotmail.com ou sur FB : https://www.facebook.com/petit.herge

Enfin, sachez que je peux vous proposer une visite de la calle Florida et de ses principaux batiments pour vous en faire découvrir ses secrets.

 

 

Photo : Angle Diagonal Norte et Florida. Photo : 26 octobre 2013.

Cliquez sur la photo pour l'agrandir. 

Retour à l'accueil