Mise à jour : 03 septembre 2025. #Gastronomie. #Montserrat. #Buenos Aires.

Palacio Estrugamou. Quartier Retiro. Buenos Aires. Photo 22 avril 2004.

 

Le bar des 36 billards (Montserrat-Buenos Aires)

 

Aménagée avec de larges trottoirs, des bâtiments élégants et des promenades bordées d'arbres, la Avenida de Mayo devient en 1894 instantanément un épicentre socioculturel.

De nombreux cafés, théâtres et hôtels de luxe attirent l'élite de Buenos Aires, comme le Café Tortoni et l'Hôtel Castelar.

Mais l'avenue ne fut pas la seule nouveauté en cette année 1894 ; l'une de ses principales attractions vit également le jour : le bar de Los 36 Billares.

Ouvert également en juillet 1894, celui-ci offrait alors un lieu de rencontre à la bohème locale, alliant la tradition du café au billard, un passe-temps très populaire à l'époque.

Avec ses 36 tables de jeu, qui donnent son nom à l'établissement, ses salons spacieux et sa façade inspirée du style académique français, conçue par les architectes Colmegna et Tiphaine, c'était l'oasis idéale pour se détendre au cœur de l'élégance et de l'effervescence du quartier.

 

Comme toujours, n’hésitez surtout pas apporter votre pierre à l’article si vous vous apercevez d’un oubli, ou pire d’une erreur, en écrivant en dessous un commentaire, en prenant contact avec moi par mail à petitherge@hotmail.com ou sur FB : https://www.facebook.com/petit.herge

Enfin, sachez que je peux vous proposer une visite de la Avenida de mayo et du Bar des 36 billares pour vous faire découvrir leurs secrets

 

 

Photo 1920 : Avenida de Mayo. Les 36 Billares se situent sur le trottoir de droite.  

 

 

 

Haut lieu de rencontre au début du XXème siècle

 

L'âge d'or du billard en Argentine a atteint son apogée à la fin du XIXe et au début du XXe siècle.

L'ouverture du bar a marqué une étape importante, offrant un espace dédié à ce sport en plein cœur de Buenos Aires.

À cette époque, le billard est devenu une activité sociale importante et de nombreux lieux dédiés à ce sport ont ouvert leurs portes.

Los "36 Billares" se distinguait non seulement par son emplacement, mais aussi par la qualité de ses installations et par son agréable espace de rencontre.

À ses débuts, il était ouvert 24h/24. Les gens venaient pour y passer une soirée des plus classiques et agréables, mais le billard les faisait rester jusqu'au lendemain matin.

D'autres jeux étaient également proposés, comme le billard américain, les cartes, les dés et les échecs.

C'était un lieu de rencontre pour des groupes de gentlemen qui se connaissaient et cherchaient un endroit où passer des heures à discuter de la vie quotidienne ou à débattre de l'actualité.

C'était aussi un lieu de rencontre pour ceux qui quittaient les bureaux locaux et apprenaient à se connaître en fréquentant les lieux, ou pour ceux qui s'échappaient du travail pour passer un moment tranquille autour d'un bon verre ou d'un café. De nombreux hommes politiques et intellectuels s'y rendaient également.

L’homme de lettres le plus connu est sans aucun doute le poète Federico García Lorca, qui fréquentait ses tables lors de son séjour à Buenos Aires en quête d’inspiration, tout comme les écrivains argentins tel que Abelardo Arias et les journalistes comme Miguel Ángel Bavio Esquiú.

Leurs visites fréquentes enrichissaient l’atmosphère culturelle du lieu.

 

Photo : L'ancienne salle des 36 billares avant la rénovation. Photo de septembre 2013. 

 

 

Photo Petit Hergé : Entrée du bar avant rénovation en juin 2012. 

 

 

Spectacle puis décadence :

 

Quelques années après son ouverture, le bar a commencé à proposer des spectacles, qui sont rapidement devenus une attraction reconnue.

Ses scènes accueillaient des orchestres de tango, des chanteurs folkloriques et des guitaristes, attirant un public varié. Les soirées étaient animées par des milongas, des zambas et des chacareras, où des artistes interprétaient aussi bien du répertoire classique que des compositions plus récentes.

Pourtant au fils des années, la Avenida de Mayo commença à perdre de son prestige, et la classe aisée tout comme l’activité intellectuelle et économique de la zone commencèrent à se déplacer vers d’autres quartiers. Dans les années 1930-1940 vers San Nicolas et son Avenida Corrientes et dans les années 1950-1960 vers Recoleta.

Dans les années 1980-1990, la Avenida de Mayo n’était plus que l’ombre d’elle-même, et bon nombre d’établissements prestigieux étaient fermés.  Et pour les 36 billares, la situation était la même.

Rien n’y avait fait et malgré le lancement de quelques soirées tangueras, les consommateurs se faisaient de plus en plus rare. Il faut dire que je notais à chacun de mes passages une sorte de décadence qui rendait la salle de plus en plus obscure certainement en raison d’économie décidée à faire sur la facture électrique.

Quant aux « mozos » (garçons de café), le service à la clientèle laissait désirer et les matchs passant sur les téléviseurs captivaient plus leurs attentions que les gesticulations des clients pour attirer leurs regards.

C’est ainsi que j’ai vu la salle des 36 billards sombrer dans l’oubli, l’endormissement et dans la poussière.

J’y passais de temps en temps amenant quelques voyageurs lorsque mes pas me poussaient à déambuler sur la cuadras des 1200 de l’Avenida de Mayo, et mon plaisir s’amenuisait à chacune de mes visites.

On n’y allait plus depuis des lustres, quelques vieux porteños d’origine espagnole arrivés à Buenos Aires dans les années 50 et 60, y allaient encore pour y jouer aux dominos ou boire des alcools que la majorité des moins de 50 ans ne connaissent même pas de nom (comme le Pineral, le Cynar ou l’Esperidina).

 

Vidéo : Accolade symbolique en novembre 2013 organisé par les habitants du quartier et quelques association pour sauvegarder le bar de los 36 billares de la fermeture définitive. 2 mn 55 s. TELAM.

 

 

 

Photo : L'ancien bar des 36 billares en juillet 2010 avant sa rénovation. 

 

L’annonce de la fermeture définitive :

 

Les 36 billards ou plutôt le fantôme de cette salle arriva à résister jusqu’au 28 novembre 2013, où la nouvelle de la fermeture de la salle tomba telle une météorite sur le Yucatan.

Les Porteños apprirent que le célèbre café venait d’être vendu à la chaine de pizzas « La Continental » et que cette nouvelle société avait dans l’idée de fermer le lieu pour y faire des travaux en vue de l’ouverture d’une de ses succursales.

C’est comme toujours, tant qu’une chose, une personne, ou un lieu existe, on l’oublie à force de passer devant où de la voir, le jour où elle disparaît on s’étonne ou plus on s’insurge face à son départ !

Tout d’abord la réaction des habitants et des habitués des lieux à cette nouvelle fut épouvantable.

Une perte du caractère centenaire de cette partie de l’Avenida de Mayo, un café emblématique de la ville déjà classé comme « café notable de la ville », classification qui empêche tout changement d’affectation des lieux (gastronomique), mais qui n’empêche pas de faire des travaux allant de rénovation à la modernisation complète des lieux, ce qui peut (tout en étant réglo) transformer le café de la Paix en Mac Do !

Bref, la chaîne de pizzerias « La Continental » rachète l'établissement avec l'intention de le transformer en l'une de ses succursales, ce qui nécessite de modifier sa structure d'origine, notamment en supprimant la scène et en réaménageant le bar pour l'adapter à la vente de pizzas et de restauration rapide.

Cette situation suscité l'inquiétude des employés, des clients réguliers et des défenseurs du patrimoine culturel de Buenos Aires, qui craignent la perte d'un espace emblématique de Buenos Aires.

 

 

Photo Petit Hergé: Salle des billards au sous sol du bar des 36 billares, après rénovation. Octobre 2010. 

 

Fermeture des 36 billares le 03 janvier 2014 :

 

Le vendredi 03 janvier, on ferme donc définitivement la vielle salle des 36 billards après 119 ans d’activité, celle du rez-de-chaussée, car en parallèle au sous-sol la salle de billard ne ferme pas de suite et ne subit pas les répercussions de la disparition du café.

Elle appartient tout de même aux nouveaux propriétaires mais ceux-ci décident de la laisser fonctionner encore quelques mois sans y toucher car elle « marche », du 11h du matin à 04h (du matin), elle ne désemplie pas, à se demander si quelques fois les Porteños vont travailler.

Il n’est pas rare en effet à 14h ou 15h de voir toutes les tables de billards occupées.

La salle du sous-sol abrite en effet de très nombreux billards (sans pour autant arriver au chiffre de 36, il n’y en a que 14), et elle avait subsisté en devenant au fil des années l’un des temples de la capitale en matière de pools et de billards français.

Donc l’escalier donnant directement de la porte d’entrée (à gauche de la façade) au sous-sol reste ouvert, mais la devanture sur rue du bar est recouverte de papiers annonçant la prochaine modification de la salle.

Personne n’est alors en mesure de savoir combien de mois restera fermé le bar. Le temps étant à Buenos Aires difficilement chiffrable, des projets de quelques semaines ou mois peuvent durer ici une décade !

Inutile de remuer le couteau dans la plaie et de se souvenir de la fermeture "provisoire" de la Confiteria del Molino en 1996 pour « rénovation » qui en 2025 est toujours en « rénovation ».

Bref, les journalistes se précipitent ce vendredi 03 janvier 2014 pour filmer les persiennes baissées et tâter du passant avec leurs micros comme on va à la pèche tâter du goujon pour savoir si ça mort. « Alors ça vous fait drôle de savoir qu’un des grands lieux vient de fermer ? »

La nouvelle passée, janvier et février 2014 voient arriver les premiers ouvriers pour le grand déménagement et les premiers coups de marteau. En mars, les travaux sont en cours et se poursuivent à guichets fermés, et quelques petits papiers arrachés collés à la devanture permettent de glisser un œil pour voir « où ils en sont ».

Je me demande d’ailleurs si ce n’était pas voulu pour justement calmer le « râleur de voisin » et le rassurer sur l’avancée des travaux.

Je reconnais que j’en faisais partie et que tout passage au niveau des 1200 de l’Avenida de Mayo devait forcement se ponctuer pour moi d’un arrêt à la recherche d’un « trou d’œil » !

 

    

Photos : Détails après rénovation des 36 Billares. Novembre 2014.

 

 

Photo : Dernier travaux avant l'inauguration des salles du Bar des 36 billares en novembre 2014.

 

 

Photo : Le bar de los 36 Billares en février 2025.

 

La rénovation meilleure que la salle originale :

 

Entre décembre 2013 et avril 2014, la « Continental » et la ville de Buenos Aires marchent en fait main dans la main et pour le bien des lieux.

D’une part la Continental qui compte déjà une bonne vingtaine de succursales dans la ville (dont déjà une à une cadra de là) tient à conserver une bonne image de marque, et plus, devenir un peu le défenseur du patrimoine historique de la ville et donc se plie à toutes les recommandations de la ville.

D’autre part, le Parlement de Buenos Aires a, à son tour, déclaré l'établissement Patrimoine culturel de la ville, interdisant toute modification de son utilisation et de sa structure sans l'approbation du gouvernement

La ville de Buenos Aires cette fois, n’a pas le droit à l’erreur après le cafouillage de la Confiteria Richmond (qui aura changé d’affectation en y plaçant une chaine de vêtements de sport !). Donc des deux côtés, ça doit être un sans-faute !

Début avril 2014, il y a même une audience au parlement de la ville de Buenos Aires pour expliquer les changements et le projet de réouverture des 36 billards.

De quoi satisfaire les plus réticents. La « Dirección de Patrimonio del Ministerio de Cultura de Buenos Aires » aura même une bonne trentaine de réunions avec les dirigeants de la Continental.

On met la barre haute, et on évite les frictions de tout poil.

En parallèle en rappel, il est mené en même temps des réunions pour un deuxième lieu emblématique de la ville sur la même Avenida, le « London City », qui est aussi en rénovation !

Deux projets, deux pièges où il ne faut pas tomber. Je rappelle qu’en 2015, le président de la ville, Mauricio Macri aspirait à se lancer dans la présidentielle du pays.

La ville de Buenos Aires était donc l’exemple d’expérience positive à proposer au niveau national !

 

Photo : Le jour de l'inauguration de la salle de billards, les joueurs descendent au sous sol. Septembre 2014. 

 

Inauguration de la salle de billards le 24 septembre 2014 :  

 

La première partie qui rouvre est le sous-sol et ses 14 billards (français et américains).

Le sous-sol est resté fermé bien moins longtemps que le café du rez-de-chaussée.

On y refait tout de même les sols, l’illumination, et un bon coup de peinture fraîche.

Le 24 septembre 2014, les fous de billard peuvent descendre à nouveaux les marches pour apaiser leur passion !

Les amateurs rassurent : « L’esprit (des lieux) est resté intact ! ».

Le « billarista » Osvaldo Berardi (83 ans en 2014) reste le président des lieux et mène à la queue (heheheh) le salon ! (Voir : Article du Clarin.)

 

Photo : Inauguration des salles du Bar des 36 billares en novembre 2014.  

 

Photo : Bar des 36 billares. Février 2025.

 

Re-ouverture des salons de los 36 billares en novembre 2014 :

 

Le mercredi 19 novembre, c’est la ré-inauguration de la grande salle du rez-de-chaussée des 36 billards en grandes pompes si on peut dire car tout est fait pour qu’on en parle !

Tout d’abord pizza gratuite toute la journée (de 19h à 21h), ce qui rassure un estomac gagne forcement les esprits.

Alors il y a queue pour avoir droit à sa portion de mozzarella.

On fait ça bien comme il faut, La « Continental » a même le chic pour se faire tout petit car en rien (même sur son Facebook) n’est là pour rappeler que les 36 billards appartiennent à la fameuse chaine de pizzeria.

Tout d’abord les 36 billards restent « Los 36 billares », tasses, assiettes, décors, et même sur le menu qu’on vous tend le nom de « Continental » n'apparait pas, on met uniquement en avant que vous soyez au « 36 billares » et que ce lieu existe depuis la nuit des temps.

La Continental sait communiquer, puisque même sur le site web de la Continental, les « 36 billares » n’apparait pas du tout. A se demander même si la Continental en est la propriétaire !

La page Facebook des « 36 billares » est le même que celui de 2010 (du temps des anciens proprios). On laisse même les anciens articles, ce qui permet de replonger en 2010 et 2011, du temps de la décadence, peut-être une façon de montrer qu’aujourd’hui c’est rudement meilleur ! ;-)

 

Photo : Mai 2025. Le bar des 36 billares. 

 

 

Photo : Bar de los 36 Billares en février 2025

 

Les 36 billares en 2025 :

 

La direction s’est modernisée, et aujourd’hui communique tous azimut par réseaux sociaux interposé pour faire venir le public.

Il faut dire que depuis 2014, les 36 billares résistent ! Toujours autant de monde au sous-sol pour jouer au billard. Il y a aussi deux autres tables de billard dans les salons du rez de chaussées, ce qui permet de créer l’ambiance entre couverts et verres qui trinquent et boules qui se heurtent.

En salon toujours quelques petits vieux au fond du coté de la calle Rivadavia (ancien salon) qui jouent les après-midis aux dominos et aux cartes espagnoles (Baraja española).

En salle, il y a tout de même du public (moins qu’en 1900, mais plus qu’en 2000).

Actuellement, il y a un mélange de touristes et de locaux. Il y a les clients de longue date, qui viennent encore jouer au billard l'après-midi, bien que moins souvent en raison de leur âge.

Parallèlement, de plus en plus de touristes viennent vivre l'expérience « Porteño ».

Avant la pandémie, de nombreux employés des bureaux voisins venaient se détendre après une longue journée de travail, mais le télétravail et la délocalisation de nombreux bureaux ont eu un impact significatif sur cette fréquentation.

Il y a encore quelques années, existait une petite académie au sous-sol dont l'objectif était de transmettre la passion pour le billard. L'un des responsables des cours était Osvaldo Berardi, champion du monde de billard et icône du bar.

En son honneur, le sous-sol de l'établissement, où se trouve la salle de billard, porte son nom et arbore une plaque commémorative en métal. Par amour pour l'établissement, il a consacré la fin de sa vie à y enseigner le billard.

Coté personnel, toujours quelques mozos en place depuis une vingtaine d’année.

    

Photos : Des pâtes, des pizzas et des desserts aux 36 billares. 

 

 

Photos : Quelques amuse-gueules avant le dîner.

 

Quelques spécialités de la maison :

 

L'un des principaux attraits du 36 Billares est sa cuisine. Aujourd’hui c’est aussi une pizzeria et est réputé pour ses pizzas comme la fugazzeta, une délicieuse pizza généreusement garnie d'oignons et de fromage qui ravit les convives et ses empanadas. Cependant, d'autres plats plaisent particulièrement aux clients en quête de saveurs traditionnelles, comme le locro, le pastel de papa et le mondongo.

L'établissement propose également une variété de plats traditionnels comme le guiso de mondongo, le classique ragoût de lentilles (Guiso de lentejas) et l'irrésistible poulet à la portugaise (Pollo a la portuguesa con puré de papas). Le choix est assez limité en dehors des pizzas, donc je recommande de prendre plutôt des pizzas. 

Pour compléter l'expérience culinaire, le 36 Billares propose également une sélection de desserts traditionnels évoquant la nostalgie et la tradition. Parmi eux, la soupe anglaise (sopa inglesa), le gâteau Balcarce et l'exquise tarte à la ricotta.

 

Photo : Les sous sols des 36 billares accueille aussi des championnats comme celui du "Campeonato Panamericano de billar" qui a lieu au mois de juin. Photo Juin 2017. 

 

 

Photo : Salon des 36 billares en février 2025.

 

Les conseils du Petit Hergé :

 

Même si vous êtes à Buenos Aires que pour deux ou trois jours, vous passerez forcement Avenida de Mayo qui regorge de curiosités architecturales et de bars historiques emblématiques (comme on dit !).

Renoncez au Tortoni s’il y a la queue habituelle de brésiliens frénétiques qu’on y dépose en combis, allez plutôt du côté du nouveau London City Bar (av de Mayo 599) ou à la Confiteria Ideal à 3 blocs de la avenida (Suipacha 384).

Si vous êtes plutôt en haut de l’avenida de Mayo (donc entre 9 de Julio et la Plaza Congreso) c’est forcément un passage ou un déjeuner au Plaza Asturias (Av de Mayo 1199) et un café au 36 billares (Av de Mayo 1271).

Voilà, je vous ai occupé pour une journée.

On peut y manger et s’y désaltérer tout le temps du matin au soir (08h-02h du matin). Prix honnêtes mais trop hauts malheureusement pour figurer dans le guide rouge des petits restos, bon service et bonnes pizzas pour les amateurs.

Demandez les fugazzas, taille dite « chicas » si vous êtes 2, et les « grandes » à partir de 3 personnes (jusqu’à 4). Ici on prend une pizza pour tous et on partage. On ne prend pas une pizza par personne.

Quand on a fini et si on a encore faim, on en reprend une autre (aussi pour tous à partager !).

J’aime bien aussi les Calzones. Prix septembre 2025 entre 20.000 et 30.000 ars une grande. (Ça fait 12 à 20 euros une grande pizza pour 4, ce n’est pas la ruine !).

Prenez votre temps, on ne visite pas Buenos Aires avec un chrono à la main !

L’Avenida de Mayo ne se compte pas en musées mais en bars !

Donc de la Casa Rosada a Congreso c’est au moins 6 à 8 haltes pour petit déjeuner, déjeuner, goûter, apéro, diner et souper entre le matin et le soir sur 2 km de long !

Comme toujours, n’hésitez surtout pas apporter votre pierre à l’article si vous vous apercevez d’un oubli, ou pire d’une erreur, en écrivant en dessous un commentaire, en prenant contact avec moi par mail à petitherge@hotmail.com ou sur FB : https://www.facebook.com/petit.herge

Enfin, sachez que je peux vous proposer une visite de la Avenida de mayo et du Bar des 36 billares pour vous faire découvrir leurs secrets.

 

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