12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 01:00

Mise à jour : 12 septembre 2012. Article écrit par Suzanne Raucy.

nullPaseo La Plaza :

 

On connaît l’avenue Corrientes pour ses théâtres et sa vie commerçante dynamique : il semble que le Paseo La Plaza réunisse ces deux caractéristiques emblématiques. Situé dans le barrio San Nicolás, c’est un centre à la fois culturel et commercial, ce qui peut paraître paradoxal. De fait, ce lieu s’apparente à une galerie commerçante, bordée de magasins et de restaurants, mais abrite également de nombreuses salles de théâtre et un centre de congrès et de conventions. Comme son nom l’indique, le Paseo la Plaza est une sorte de passage, une ruelle : c’est une galerie à ciel ouvert, conçue comme un oasis urbain au cœur d’un des quartiers les plus dynamiques et densément peuplés de Buenos Aires.

En effet, le segment de l’avenue Corrientes correspondant au barrio San Nicolás déploie une très large offre culturelle, et plus spécifiquement théâtrale. Situé au 1660 de la avenida Corrientes, comme on dit souvent appelée le Broadway de Buenos Aires, le Paseo La Plaza est une reproduction en miniature de cette artère : on y retrouve une offre théâtrale variée et des commerces florissants, avec en plus le charme d’un petit village, avec ses places et ses terrasses ensoleillées ou ombragées. L’ensemble étant piétonnier, ce qui est rarissime à Buenos Aires. Le Paseo la Plaza est considéré comme l’un des épicentres théâtraux de la ville, réputation qu’il doit en partie à sa double fonction, culturelle et commerciale, unique en son genre, et surtout à sa gestion exemplaire par la famille qui en est propriétaire, les Kompel.

L’avenida Corrientes :

 

L’avenue Corrientes est l’une des plus représentatives de la ville de Buenos Aires, et certainement l’une des préférées des porteños. Elle est l’artère principale du barrio San Nicolas, qui correspond globalement à ce que nomment les porteños « El Macro Centro ». Ce quartier doit son nom à l’église San Nicolas de Bari, construite en 1733 sur ce qu’on nomme alors la calle San Nicolas à l’angle de la calle San Cosme (aujourd’hui Pellegrini). 

L’église fait face à un petit parvis et une certaine activité commerciale se développe sur la calle San Nicolas qui deviendra après l’indépendance du pays la calle Corrientes (en 1822).  

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Malheureusement avec le nouveau projet de créer à cet emplacement une nouvelle place (Plaza Republica) qui deviendra l’axe de le nouvelle avenida de Julio, l’église San Nicolas sera détruite en 1931, pour y dresser à quelques mètres de là le tout nouvel obélisque en 1936. Entre temps, on décide d’élargir la calle Corrientes pour la transformer en Avenida. La première cuadra à être élargie fut celle comprise entre les calles Uruguay et Paraná. Même avant l’élargissement de la calle Corrientes, celle-ci était déjà le centre de la vie culturelle et théâtrale de la ville. On y ouvre le Teatro Opéra en 1872, le Politeama en 1879, l’Odeon en 1891, c’est ainsi que dès la fin du XIXème siècle, la calle Corrientes devient rapidement le centre de la nuit porteña. Elle a compté tout au long du XXe siècle de nombreux repères de tangueros , dont « l’esquina du tango » (au croisement avec la calle Esmeralda). Cette avenue est connue depuis les années 1950 comme « la calle que nunca duerme », selon l’expression de Roberto Gil. De fait, les nombreux théâtres, centres culturels, librairies, bars et restaurants présents sur le segment situé dans la barrio San Nicolas lui confèrent un dynamisme exceptionnel. Depuis 2004, on sent une redynamisation de la avenida, la municipalité a élargi les trottoirs, on a pu sortir les tables et les chaises des bars et restaurants, les vendeurs à la sauvette déménagent de la calle Florida pour s’y installer et les théâtres n’ont jamais été aussi nombreux.

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Photos : Le même angle, photos prises à près d'un siècle d'intervalle. A gauche le Nuevo Mercado Modelo à la fin des années 1920. A droite au début des années 2010 l'angle des calles Sarmiento et Montevideo du Paseo La Plaza.

nullLe Nuevo Mercado Modelo (1895 – 1979) :

 

La manzana sur laquelle a été construit le Paseo La Plaza en 1980 était auparavant celle du siège du « Nuevo Mercado Modelo » de Buenos Aires, qui était formé d’un vaste espace couvert, à la manière des Halles de Paris. On le nommait le Nuevo Mercado parce qu’il y avait déjà eu à Buenos Aires un Mercado Modelo sur la Plaza Loria en 1883. Ce marché eut une existence brève puisque le tracé de la Avenida de Mayo en 1889 arriva sur la Plaza Lorea et le Mercado du être démoli. La plupart des négociants partirent créer le Mercado de Abasto dans le quartier d’Almago alors qu’en 1895, la municipalité de Buenos Aires confia à l’architecte Juan Antonio Buschiazzo (alors directeur des travaux de la ville) le projet de dessiner un nouveau marché pour le quartier. On choisit l’angle des calles Sarmiento et Montevideo pour placer l’entrée principale. Le 12 juin 1895, le Nuevo Mercado Modelo est inauguré. La structure métallique avait été confiée à la société Zamboni alors experte en la matière. Il y a avait deux entrées, une dans chaque rue. Si la structure était métallique, la façade sur les deux rues étaient en brique et recouverte d’un crépis imitant la pierre de taille. On pouvait donc admirer la structure métallique uniquement une fois à l’intérieur du marché. Sur rue, le rez de chaussée était occupé par des boutiques, alors qu’un premier étage abritait des dépôts.

 nullComme annexe, le Mercado Modelo disposait du "bodegón" (taverne) célèbre et typiquement porteño, appelé Bachín y Pichín. Sa renommée date de la fin des années 1960, et fût acquise grâce au tango d’Ástor Piazzolla, qui s’y rendait avec ses musiciens (d’après le texte de Horacio Ferrer, "Chiquilín de Bachín"), inspiré par les enfants qui y vendaient des fleurs. En face de ce qui fut le Mercado, aussi à l’angle des calles Sarmiento et Montevideo, existe aujourd’hui le Restaurant Chiquilin.

Le Mercado Modelo fut détruit en 1979.

 

Photos : En haut comme en bas, le Nuevo Mercado Modelo de Buenos Aires à l'angle des rues Sarmieto et Montevideo vers 1900. Photo du bas, la façade sur la calle Montevideo. 

nullCréation du Paseo la Plaza :

 

Le terrain fût racheté par Le Grupo La Plaza, une compagnie de production théâtrale dirigée par Pablo Kompel. L’ensemble du projet fût confié au cabinet d’architecture Héctor del Valle et Associés. Certains éléments de l’ancien édifice furent conservés, comme le portique en briques (également détruit aujourd’hui, la façade étant en travaux). Selon les plans architecturaux originels, le Paseo La Plaza ressemblait à un petit village, avec ses ruelles, formant une petite place qui servait de théâtre en plein air, fonction qui fût abandonnée lorsqu’un bar (le Maquiavelo) s’y installa en 1994, en occupant la majeure partie. Même sans cette place, le Paseo la Plaza a conservé le charme d’un espace paradoxalement retiré et vivant, où les arbres sont nombreux.

La première salle, Sala Pablo Neruda, fût inaugurée le 12 juillet 1989, avec une performance du célèbre mime Marcel Marceau, tandis que l’ensemble du Paseo fût officiellement ouvert au public le 28 septembre de la même année.

Vidéo : Le Paseo Plaza (2011) Vidéo publicitaire sur le lieu.

nullMélange entre centre théâtral, commercial et gastronomique :

 

Depuis son inauguration en septembre 1989, le Paseo la Plaza compte de nombreux commerces et bars-restaurants. Il a en effet été conçu non seulement comme un complexe théâtral, mais aussi comme une galerie commerçante, une fonction qui pourrait sembler paradoxale, mais qui complète en fait assez bien la première. Tout a été pensé : parking, bar-restaurant, garderie, théâtre : la soirée entière est planifiée. En moyenne, 500 000 personnes circulent chaque mois dans le Paseo, de nuit comme de jour.

nullLes commerces :

 

Le Paseo la Plaza compte ainsi une vingtaine de commerces (21) en tous genres : de la bijouterie au magasin de disques, en passant par l’agence de voyage, ce lieu agréable et verdoyant est bien une galerie commerçante. Pour commencer, au rayon habillement, trois boutiques : un marchand de chaussures, « DC Zapatos Argentinos », une maroquinerie, « Ay Ene! », et une boutique de vêtements de fabrication artisanale,

« América ». Deux bijouteries : « Shilo », à la devanture bleue pleine de charme, où sont vendus des bijoux artisanaux en argent, et « Chiarezza », dont l’offre est plus classique. Deux magasins de décoration : « Entresueños », spécialisé dans les objets « vintage » et personnalisés, et « Regalos del Alma », un peu plus kitsch. Un disquaire : « Random Records », où on peut trouver de vieux albums de tango, de jazz ou de blues. Deux boutiques de DVD : « Movie Classic », consacrée aux films classiques ou introuvables, et « Tierra », qui est en fait principalement dédiée aux bandes dessinées pour collectionneurs. Une agence de voyage et de tourisme : « Oye Chico Turismo ». Un magasin de « curiosités » : « Rigoletto », où on trouve des photos anciennes, des posters, des livres, etc. Enfin, vous trouverez même dans la ruelle du Paseo une entreprise qui donne des cours d’informatique, et un kiosco comme on en trouve dans toutes les rues de Buenos Aires.

Video : Emission Destino Buenos Aires sur le Paseo La Plaza (Mai 2011).

nullLes bars et restaurants :

 

Le complexe Paseo la Plaza abrite douze restaurants et bars, de tous types, qui forment ainsi une offre variée, et accueille les passants ou les amateurs de théâtre avant ou après une représentation.

Le restaurant « Las Canas », par exemple, propose des plats argentins traditionnels, tandis que le restaurant « Oye Chico » est spécialisé dans la cuisine cubaine, le « Pizza Mass » dans la cuisine italienne, et que le « Bistro » est un café-restaurant « à la française ». S’y ajoutent plusieurs bars, de styles différents: un café-bar typiquement porteno, le « Don Fermin », un autre plus moderne, le Padi Café-Boutique, un pub à l’univers médiéval, le « Cruzat Beer House », un bar-restaurant le « Maquiavelo » et son extension en matière de glaces, le « Dulce Maquiavelo ». Viennent ensuite des lieux plus composites et inclassables : le « Terraza teatro bar » est une sorte de café-concert spécialisé dans les spectacles de stand-up. L’Espace Artistique Colette, créé par Estela Erman, danseuse et chorégraphe, propose des spectacles de danse, des concerts de musique, des représentations théâtrales, accompagnés de cocktails et de « picadas » maison.

Le « Cavern » de Buenos Aires est au sein du Paseo la Plaza un complexe de bars et d’espaces scéniques entièrement consacré aux Beatles : le « Cavern Club » (ou « Beatle Café » (sic)) est la reconstitution du bar mythique de Liverpool où le groupe a fait ses débuts, le « Star Club » est une réplique de celui de Hambourg, le « Cavern Pub » est une salle de concert, le « Cavern Garden » correspond à la terrasse commune de ces établissements. Et afin de nourrir cette fanatique passion, un musée a ouvert ses portes en 2011 (cf rubrique), le seul et unique d’Amérique latine, composé de la collection privée de son directeur, Rodolfo Vazquez.

Le Paseo dispose de son propre parking souterrain de 500 places, dont le ticket est gratuit pour les personnes munies d’une place de théâtre.

nullL’offre culturelle et théâtrale du Paseo la Plaza :

 

Depuis sa fondation relativement récente, le Paseo la Plaza s’est transformé en un des espaces les plus représentatifs de la vie théâtrale de Buenos Aires. Sa programmation culturelle est absolument focalisée sur le théâtre. On peut cependant assister à des  spectacles de danse, de musique ou de stand-up, mais ceux-ci font partie de ce qu’on appelle le « Plaza Off », et ne se déroulent que sur les petites scènes annexes appartenant à l’Espace Artistique Colette, au Terraza Teatro bar, et au Cavern Club.

Ce complexe théâtral du Paseo dispose de cinq salles de théâtre principales que sont les salles Pablo Picasso, Pablo Neruda (seules ces deux premières sont des auditoriums), Alfonsina Storni, Julio Cortázar et Pablo Casals.

nullLeurs capacités d’accueil respectives sont les suivantes : la salle Pablo Neruda possède 530 sièges, la Salle Pablo Picasso peut recevoir 444 personnes, et dispose d’une terrasse pouvant être couverte, permettant ainsi l’organisation expositions ou de divers événements lors de congrès. En outre, cette salle peut profiter de la salle Alfonsina Storni comme annexe, qui elle-même peut accueillir environ 120 personnes. La salle Julio Cortázar, d’une superficie de 65 m², peut elle aussi faire office de salles d’exposition ou de congrès, pour 50 à 130 personnes. Enfin, la salle Pablo Casals a également une capacité variable selon l’événement organisé, entre 30 et 60 personnes. L’ensemble permet ainsi l’organisation d’événement rassemblant jusqu’à 1200 personnes.

La situation financière du Paseo la Plaza est satisfaisante : même en 2001, au moment de la crise, la Paseo enregistrait une fréquentation identique à celles des années précédentes, notamment grâce à des succès tels que « Les Monologues du vagin » ou « El Cuarto Azul ». Cette situation, Pablo Kompel, directeur et producteur, la doit à une programmation diverse et de qualité, mais d’après lui, « la chance est un élément fondamental », « un succès étant difficile à prévoir ou même parfois à expliquer ». On lui reconnaît une intuition précieuse, tandis que lui-même met en avant les avantages matériels du Paseo, tels que le parking, la garderie, l’offre gastronomique, et l’importance pour un complexe culturel tel que le sien de conserver une ligne théâtrale déterminée. Tous les thèmes et tous les genres théâtraux sont abordés, mais avec toujours un grand souci de qualité. Le Paseo reçoit plus de 350000 spectateurs par an, sans compter les productions du Paseo qui sont jouées dans d’autres théâtres ou à l’étranger. Des pièces produites à l’étranger sont jouées au Paseo, elles sont espagnoles, chiliennes, mexicaines, brésiliennes.

 Si les porteños ont pu être inquiets de la création de ce complexe théâtral et commercial, qui a tout de même nécessité la démolition d’un édifice d’une grande valeur patrimoniale, ils semblent être finalement satisfaits par le Paseo la Plaza, tant d’un point de vue culturel que commercial. Au centre de Buenos Aires, au cœur de l’avenue Corrientes, le Paseo la Plaza a réussi son pari de devenir un centre théâtral incontournable pour les amateurs, et un espace qui offre la possibilité, la journée, de se détendre au calme, loin de l’agitation urbaine, et la nuit, de se plonger dans l’effervescence culturelle, caractéristique de cette avenue comme de cette ville.

Vidéo : Inauguration du Musée des Beatles dans le Paseo La Plaza en janvier 2011. 2 mn 59. TV Canal 7 Buenos Aires.  

nullLe musée « Beatle » de Buenos Aires :

 

Ceci n’est pas une faute de frappe : c’est bien le « Museo Beatle » sans « s » qu’il vous est donné de découvrir dans le Paseo la Plaza, cette orthographe étant pour le moins surprenante, peut-être motivée par des contraintes en termes de droit de la propriété intellectuelle. Le 3 janvier 2011, Buenos Aires est devenue la première et unique ville latino-américaine à abriter un musée consacré aux célèbres Beatles. Ce musée présente plus de 8500 objets ayant appartenu aux quatre membres du mythique groupe de rock, toutes les pièces ayant été réunies par un même collectionneur privé, Rodolfo Vázquez. Cet Argentin de 46 ans s’adonne à cette passion depuis l’âge de 10 ans, ce qui lui a valu d’entrer au Guiness Book des records en 2001.

nullPhotos, disques, vêtements de scène, figurines, lettres, chèques, et même les copies des actes de naissance respectifs des quatre musiciens, les fans y trouveront toutes sortes d’objet à vénérer. Ce musée serait le seul au monde (dédié à ce groupe) dont le catalogue appartient dans sa totalité à un collectionneur privé, et le plus grand musée après le “The Beatles Story” de Liverpool. Dans le Paseo la Plaza, une salle de théâtre a même été nommée « Sala John Lennon » le 7 janvier 2011. Sans oublier que les visiteurs peuvent, depuis 1998 déjà, se rendre également au « Cavern Club », littéralement situé à quelques pas, une reconstitution du bar “The Cavern” où les Beatles ont commencé leur carrière à Liverpool.

Ce musée a été déclaré « site d’intérêt culturel et touristique » en décembre 2011 par le gouvernement de Buenos Aires, en soutien à cette initiative privée, ce qui est aussi la preuve de son succès commercial.

Le musée Beatle est ouvert tous les jours de 10h à minuit et le dimanche de 17h à minuit. L’entrée est de 50 ARS pour les etrangers et de 25 ARS pour les argentins et résidents (septembre 2012). Il existe des visites guidées en espagnol et en anglais.

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Les conseils du Petit Hergé :

 

Une soirée sur l’Avenida Corriente est forcement obligatoire lors de votre passage à Buenos Aires. Si vous y êtes déjà passé en journée, allez y aussi le soir ! Préférez les soirées des jeudis, vendredis et samedis, lorsque l’agitation est à son comble. Le dimanche est plus tranquille, pour ne pas dire désertique en journée, mais vers 17h les porteños y ressortent. Un resto, un bar, café mais aussi un spectacle. Quelquesoit votre niveau en espagnol, vous allez trouver un spectacle à votre niveau (comédie musicale, danse, etc..) mais aussi théâtre de boulevard pour ceux qui se débrouillent en espagnol, ou alors café théâtre que vous trouverez dans le Paseo La Plaza pour ceux qui ont un bon niveau en culture argentine et qui connaissent un peu la politique ou même peuvent suivre sur les jeux de mots ou critiques, revue de presse etc….! Il y en a vraiment pour tous les gouts. Le weekend en matinée (entre 11h et 18h) surtout des spectacles pour enfants.

Bien souvent même pour les comédies de boulevard les plus connus, il y a deux séances par soirée. Ou alors certaine pièces alternent dans la même salle. Une première vers 20h30-21h et puis une seconde vers 23h-23h30. L’avenue ne désemplira pas toute comme le Paseo la Plaza avant la fin de la seconde séance vers 2h00 du matin, quant aux restos ils resteront ouvert au moins jusqu’à 3h, voir 4h du matin. Les bars quant à eux, de nombreux restent ouvert toutes les nuits de vendredi à samedi et de samedi à dimanche sans fermeture.

Photos : A gauche, ancienne façade du Paseo jusqu'en 2010. Au centre la façade sur avenida Corrientes en 2012 après modernisation. A droite, le Paseo La Plaza en 1992, il existe encore l'espace libre de l'amphithéâtre, aujourd'hui transformé en bar couvert.

Video : Promotionnel d'une oeuvre de théatre. Comédie : Todos Felices (juillet 2012).

Le Back Photo. 1 mn 54 s.

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