21 septembre 2025 : Situation de l’Argentine
21 sept. 2025Mise à jour : 21 septembre 2025. #Actualité.
21 septembre 2025 : Situation de l’Argentine
Je reprends mon clavier (on aurait dit "ma plume" il y a quelque temps) pour faire le point sur la vie tumultueuse de ce pays des plus captivant à la fois et des plus déconcertant aussi !
En un mois, que de choses a dire !
Alors au lieu de s‘épancher sur un sujet en particulier, voilà quelques titres des éléments qui enflamment le plus les déjeuners familiaux dominicaux des plus radicaux :
Comme toujours j'attends à la fois vos commentaires constructifs et toutes autres idées faisant avancer le débat ! Pour cela : Vous pouvez écrire en dessous un commentaire, ou prendre contact avec moi par mail à petitherge@hotmail.com ou sur FB : https://www.facebook.com/petit.herge
... et bonne lecture !
Photo : Diego Spagnulo, révèle sans le savoir au micro, des détournements de fonds et des commissions de la part d'Eduardo Menem reversés à Karina Milei.
Acte 1 : L’affaire « Spagnuolo » des pots de vin :
L’enquête se concentre sur de présumés pots-de-vin révélés dans des enregistrements clandestins - apparemment édités à partir de conversations privées obtenues illégalement - attribués à Diego Spagnuolo, ancien responsable de l'Agence nationale pour le handicap (Andis), qui désignent Eduardo "Lule" Menem , un fonctionnaire du secrétariat en charge de Karina Milei, comme coordinateur et mentionnent Karina Milei comme bénéficiaire présumée.
C’est le début de « l'affaire Spagnuolo »
Au début, le gouvernement ne sait pas comment réagir.
Alors que la controverse et le malaise règnent au sein de la Chambre, les troupes libertariennes ont pris la parole. Mais elles l'ont fait en s'accrochant au scénario dicté par le sommet : un déni catégorique, présentant l'épisode comme une "opérette électorale" et le contrastant avec le passé kirchnérien. Le slogan électoral "Plus jamais le kirchnérisme" était le cri de ralliement de la défense, histoire de fiare oublier Spagnuolo.
On avancera même la piste de l’ambassade de Moscou qui aurait laissé fuiter les audios. Mais bon, fuites ou non, les dires sont les dires et l’affaire Spagnulo existe tout de meme !
Les propriétaires de la pharmacie Suizo Argentina (car les pots de vins étaient versées par cette entité), Eduardo, Jonathan et Emmanuel Kovalivker, ont demandé la clôture de l'enquête sur le versement présumé de pots-de-vin à des fonctionnaires de l'Agence nationale pour le handicap (Andis).
L'avocat des trois hommes, Martín Magram, dépose une requête. Il demandé même l' abandon total de l'enquête, arguant que les tribunaux avaient lancé une "véritable chasse aux sorcières" fondée sur des enregistrements "falsifiés" qui, s'ils étaient avérés, auraient été obtenus "illégalement" sans le consentement de la personne concernée.
Bref, même si les enregistrements étaient "illégaux", les enregistrements existent et ce n’est pas pour autant qu’ils n’existent plus !
En un mot, du jour au lendemain, on apprend que la sœur de Milei, Karina reçoit des pots de vins et dans une "nouvelle Argentine" au dessus de tout soupçon et d’une frère Milei qui aura battu la campagne avec "plus jamais de corruption", ça fait tache !
Photo : La douche froide. au soir des résultats des élections provinciales de la province de Buenos Aires. Le 07 septembre 2025.
Acte 2 : Les élections provinciales de la Province de Buenos Aires :
La fin de la campagne électorale de la province de Buenos Aires est plus obsédée par cette affaire Spagnuiolo que par les véritables enjeux de la province. De plus Milei a tout fait pour rendre « nationale » cette campagne de province (donc énorme erreur) qui a pour but de faire en fait uniquement réélire en partie la moitié des députés et le tiers des sénateurs siégeant à La Plata et ne concernant en aucune manière l’assemblée et le sénat national.
Au soir du 7 septembre 2025, les chiffres tombent, et Javier Milei prendre acte des résultats à son grand désespoir.
La province de Buenos Aires, où se trouvent 40 % des électeurs, ont infligé une cuisante défaite au parti du président. Les résultats officiels, après dépouillement donnent 47,2 % des voix au péronisme, réuni sous ses différentes formes au sein du front Fuerza Patria, contre 33,7 % pour La Libertad Avanza – un écart de plus de 13 points, soit un million de voix.
Même la fusion avec Pro, le parti de l'ancien président Mauricio Macri, désormais réduit à une force minoritaire au sein de la structure nationale du parti au pouvoir, n'a pas suffi au gouvernement national.
« Aujourd'hui, nous avons subi une défaite claire et nous devons l'accepter », a déclaré Milei depuis le centre de campagne installé à La Plata, la capitale provinciale. Et sur ce, il réitère «« Il n'y aura pas de recul dans la politique gouvernementale ; nous allons encore accélérer le rythme. Si nous avons commis des erreurs politiques, nous les corrigerons et ferons mieux pour gagner en octobre. »
Bref droit dans les bottes, sans vouloir accepter que l’affaire « Spagnullo » lui coûte 5 à 6 points !
Le péroniste gagnant Kicillof a tenu sa soirée péroniste, entouré des candidats et des responsables de district qui lui sont subordonnés, et jubile comme jamais ! Quant à Cristina Kirchner, elle se fait entendre, en envoyant un message enregistré depuis son domicile, où elle purge six ans de résidence surveillée pour corruption, elle aussi !
Elle se réservera aussi une petite danse du haut de son balcon de son appartement de la calle San Jose, ou une multitude de kirchneristes se seront dirigés pour fêter la victoire !
Photo : Le vendredi 19 septembre, la journée termine avec un USD = 1515 ARS, or avec le FMI l'accord devait maintenir l'USD sous la barre des 1500 ARS.
Acte 3 : Le dollar s’envole et le peso dégringole :
Il ne faudra attendre longtemps pour voir les répercussion à la fois sur le peso, et sur les cours de la bourse de Buenos Aires et des actions argentines a Wall street ! En effet dès le lendemain, le 08 septembre, tout s'enfonce !
Le cours du dollar officiel dépasse le plafond de la fourchette fixée par le gouvernement (il vaut désormais plus de 1 500 pesos).
La Banque centrale a dû débourser (en deux semaines) 1,11 milliard de dollars pour stopper cette hausse mais le dollar ne s'est pas arrêté.
Javier Milei exprime sa conviction absolue qu'il s'agit d'une tempête temporaire générée par les actions d'une opposition politique irrationnelle et putschiste. Et il laisse une phrase mémorable : « Nous ne vendons pas de dollars, nous achetons des pesos. »
Il fait savoir à tous qu'il est prêt à se sacrifier pour maintenir le plafond de la marge de fluctuation du taux de change.
Acte 4 : Luis Caputto peu diplomate :
Luis Caputo réitère publiquement le même message et ne manque pas d'utiliser une autre phrase célèbre : "Nous allons vendre jusqu'au dernier dollar au prix fort."
Il est facile de comprendre l'impact considérable que le mot "dernier" a eu sur les obligataires et les traders. Le ministre affiche une tendance malavisée aux aphorismes économiques.
Cependant, ceux qui ont écouté Caputo à huis clos affirment qu'il était moins décisif. "Quand le dollar s'envole, il s'envole", a-t- il commenté, s'appuyant sur ses expériences passées, pour résumer que la dynamique des fluctuations monétaires échappe parfois au contrôle du gouvernement.
Personne ne pouvait interpréter cela comme le prélude à des mesures qu'il pourrait envisager.
Toutes les options sont extrêmement coûteuses, d'autant plus à l'approche des élections d'octobre, qu'il s'agisse de réimposer certaines restrictions monétaires, d'assouplir le système de taux de change ou de laisser flotter le dollar. Aucune n'empêcherait des scénarios indésirables.
Photo : 2 semaines de hausse du risque pays pour l'Argentine.
Acte 5 : Le risque pays s’accroît
Le risque pays (qui jusqu'à présent tournait autour de 700 à 800 points début septembre) s'est intensifié, il clôture vendredi 19 septembre à environ 1 500 points de base.
Les actions et les obligations n'ont pas non plus réussi à se redresser, et s'effondraient jeudi 18 septembre.
Le risque pays est particulièrement préoccupant, car le gouvernement devra rembourser environ 10 milliards de dollars en espèces l'année prochaine au titre de ses dettes envers des créanciers privés.
La dette arrivant à échéance en 2026 est plus élevée si l'on ajoute les dettes envers les organisations multilatérales, mais elle pourra se refinancer grâce à celles-ci.
Milei a désespérément besoin que son gouvernement ait accès aux marchés internationaux du crédit, et il ne pourra jamais le faire avec le niveau actuel de risque pays.
Elle doit acheter des dollars, comme elle l'a promis au Fonds, et honorer ces engagements (du moins en partie), mais la semaine dernière, la Banque centrale a dû vendre la plus grande quantité de dollars depuis que le président a été élu afin de calmer la monnaie américaine.
Photo : Chute de l'image de Milei au niveau national mais aussi à l'international.
Acte 6 : Perte de confiance en Milei au niveau international :
La question qu'il faut se poser, en fin de compte, est de savoir si les marchés ont perdu confiance en Milei.
Les fluctuations du dollar, le risque pays et les obligations d'État argentines semblent répondre par l'affirmative.
L'homme d'affaires Cristiano Rattazzi, l'un des rares à appeler les choses par leur nom et à soutenir Milei, vient de déclarer : "Un ralentissement de la confiance de tous en Argentine. Et c'est grave !", a-t-il déclaré, ajoutant : "Milei a une pensée économique extraordinaire, mais son arrogance est un peu vertigineuse".
L'orgueil et la colère ne sont pas de bons conseillers. Insulter les gens ne sert à rien.
Photo : Milei et Kristalina Georgieva du FMI lors d'une réunion en janvier 2025. Cette semaine ça sera nettement moins détendu.
Acte 7 : Accroché à la décision du FMI
Face à l'incertitude économique, deux axes d'action ont émergé. Le premier, lié au FMI, visait à tenir l'organisation informée des mouvements et à tester le niveau de tolérance à la vente de réserves pour maintenir la marge de fluctuation.
Initialement, le FMI prévoyait que les 12 milliards de dollars déboursés en avril et les 2 milliards restants en juillet serviraient de réserve jusqu'aux élections, pour être utilisés ultérieurement, lorsque les marges de fluctuation seraient supprimées.
Mais cet argent a servi la semaine dernière à soutenir le peso face au dollar.
Cette semaine, l'organisation a donc exprimé à ses interlocuteurs locaux ses inquiétudes quant à la ruée vers les réserves, consciente qu'au taux actuel, les réserves en dollars pourraient s'avérer insuffisantes. Cet appel au ministère de l'Économie vise à démanteler le système actuel.
La clé à cet égard sera la conversation que Milei aura avec Kristalina Georgieva cette semaine à New York.
Photo : Scott Bessent et Milei en avril 2025
Acte 8 : Ou alors demander de l’aide directement à l’oncle Sam :
Comme on ne croit plus trop maintenant à une aide du FMI, la deuxième ligne d'action a consisté à s'adresser directement au Trésor américain, l'accord et les fonds du FMI ne semblant pas suffisants pour stabiliser les marchés.
Caputo a décidé d'intensifier les contacts cette semaine avec l'entourage de Scott Bessent, l'homme qui a non seulement faussé le cours des négociations avec le FMI, mais qui a aussi fait le geste le plus concret de soutien à l'Argentine lors de sa visite dans le pays en avril 2025, juste après la levée de l'embargo.
Il avait alors laissé entendre que son gouvernement serait "disposé" à offrir une ligne de crédit à l'Argentine si un choc extérieur compromettait la reprise économique.
Milei a déjà prévu un dîner avec lui cette semaine, qui sera décisif.
Même à Washington, on est sceptique quant à la possibilité de progrès rapides, mais on reconnaît en même temps que "Trump est Trump", autrement dit que tout est possible pour un président qui ignore les règles.
Lorsque la rencontre bilatérale de mardi 23 septembre entre les deux présidents a été confirmée, le gouvernement a cru à un signe divin. On frappait à la porte du paradis !!!
Photo : On se souviendra encore longtemps du Jet de pierre à Lomas de Zamora pendant la campagne electorale. Le 27 août 2025.
Acte 9 : Comment gérer la campagne électorale des législatives nationales d’octobre 2025
Lors d'une réunion jeudi dernier (18 septembre) des candidats pro-gouvernementaux pour réfléchir à la campagne électorale, la ministre de la Sécurité, Patricia Bullrich, et son conseiller, Santiago Caputo, se sont affrontés sur des propositions divergentes.
Bullrich a proposé une politique de campagne plus modérée, car elle envisage sans doute une classe moyenne éloignée de la violence verbale du miléisme, tandis que Caputo a plaidé pour un retour aux méthodes de la campagne de 2023 qui a porté Milei à la présidence.
Peu de marge de manœuvre pour l'innovation économique et politique à court terme, Milei mise tout sur une refonte essentiellement électorale.
Le jeudi 18 septembre a été une journée clé car, outre la réunion du président avec tous ses candidats, il a été annoncé que Pilar Ramírez , la représentante de Karina, prendrait la direction de la campagne nationale. Une manière de mettre la sœur pestiférée pour le moment sur le banc de touche.
Derrière cette décision se cache l'aveu, au sein d'une partie du parti de Karina, que la stratégie nationale consistant à défier les alliés et à ne pas conclure de nouveaux accords provinciaux était une erreur. "De mauvaises décisions stratégiques ont été prises. Nous nous sommes laissés emporter par la victoire à Buenos Aires et avons sous-estimé les gouverneurs. Nous n'avons toujours pas la force de rivaliser partout. Ceux qui auraient dû conseiller Karina ont commis une erreur, et elle commence à s'en rendre compte", affirment des sources proches de la sœur de la présidente.
Les grandes lignes de la campagne visent à obtenir un transfert de voix de Milei vers ses candidats.
S'il est vrai que les élections provinciales sont différentes des élections nationales, cette fois, contrairement à 2023, le visage du président n'apparaît pas sur les bulletins de vote.
Cela signifie qu'il devra s'impliquer davantage dans les tournées de campagne et accompagner ses représentants.
D'autre part, il a été décidé que Karina ne se rendra plus seule à l'intérieur du pays, mais seulement en compagnie de son frère. Son image a été gravement affectée par le scandale des enregistrements audio, et ses récentes interventions ont été insatisfaisantes. Les deux minutes de son discours à Tucumán la semaine dernière ont constitué un véritable catalogue de vide narratif.
Photo : Le 18 septembre 2025, le Sénat rejette les vétos de Milei.
Acte 10 : La pire semaine de Milei (celle du 15 au 21 septembre)
L'échec électoral de la province de Buenos Aires et les récentes défaites parlementaires.
À la Chambre des représentants, la majorité des deux tiers pour rejeter les vetos de Milei a été atteinte à deux reprises en une seule journée, et le Sénat a obtenu cette majorité spéciale le lendemain pour rejeter un autre veto présidentiel.
À première vue, ces minorités sont devenues la majorité…
On peut en déduire que le Président a perdu le droit de veto ainsi que le droit de signer des décrets de nécessité et d’urgence (en tout cas, c'est le discours des Péronistes)
De plus, Guillermo Francos en fait plus qu'il ne le devrait : il danse avec une opposition parfois putschiste ; avec des alliés, parfois indisciplinés ; et, par-dessus le marché, avec l'indiscipline des libertariens.
Acte 11 : Le paradoxe Milei :
Le tableau est paradoxal : Milei se présentera aux élections d’octobre au pire moment économique de son mandat.
Nombre de ses décisions visaient à répondre à la principale demande de la société : réduire l’inflation.
À cette fin, il a cessé d’accumuler des réserves, relevé les taux d’intérêt et gelé les réserves bancaires.
Finalement, les électeurs de Buenos Aires, du moins, ont estimé que la stabilisation des prix ne suffisait pas si elle diminuait leur pouvoir d’achat.
Milei est-il prêt à opérer les ajustements nécessaires et à réduire l’inflation ? Un Milei en mesure de promouvoir la reprise économique ?
Le réveil douloureux après les vétos du 15 septembre :
C'est mardi matin, et Guillermo Francos, Luis Caputo, Lisandro Catalán, Martín Menem et Cristian Ritondo sont dans la salle de la Casa Rosada. Alfredo Cornejo, Leandro Zdero et Rogelio Frigerio sont connectés via Zoom .
Le gouvernement sait qu'il a perdu le vote du lendemain à cause du budget de Garrahan et estime avoir une marge de manœuvre pour mettre fin à l'insistance sur la question universitaire.
Il s'agit d'une tentative désespérée pour éviter un nouveau revers parlementaire, arguant que le gouverneur de Mendoza avait un projet alternatif.
Certains au sein du gouvernement admettent que ce fut une erreur d'opposer leur veto à toutes les lois sans disposer d'une stratégie alternative pour dissiper l'insistance prévisible. Le mécanisme de confinement, utilisé jusqu'à il y a quelques mois pour bloquer les initiatives, n'a pas non plus été activé auprès des législateurs.
41 représentants ont changé de position entre le vote initial sur les projets de loi Garrahan et universitaire, le 6 août, et l'insistance de cette semaine.
Le vote aux deux tiers est désormais percé avec une facilité inquiétante. Jamais le Congrès n'a été aussi actif à un peu plus d'un mois d'une élection nationale, approuvant des initiatives aussi sensibles semaine après semaine.
Les gouverneurs, autrefois alliés, ont non seulement cessé de soutenir le gouvernement; ils soutiennent désormais l'offensive de l'opposition. Cela reflète peut-être l'ampleur de la colère envers l'administration libertarienne. Personne ne se sent trop coupable de mettre en péril une administration affaiblie.
Ça ne promet rien de bon pour le 26 octobre !
Photo : Pendant l'émission de Mirtha Legrand le 20 septembre 2025. Yuyito Gonzalez parle de sa relation avec Milei.
Acte 12 : Pour terminer avec une note plus légère :
Yuyito González a parlé de sa séparation avec Milei et a avoué qu'ils avaient ravivé leur relation :
Houaaaa, oui ça vole bas, mais que voulez-vous, on est obligé de devoir maintenant lire la presse people ou de suivre la 405.827ème émission de Mirtha Legrand (98 ans au compteur, et 68eme année de « Almorzando con Mirtha Legrand" à la Télé) pour arriver à lire entre les lignes et déchiffrer Milei et ses idées.
Alors et Yuyito dans tout ça ? Le 21 avril dernier, Amalia « Yuyito » González a confirmé publiquement la fin de sa relation avec le président Javier Milei.
Ce samedi 20 septembre, cinq mois après leur rupture, l'ancienne présentatrice est apparue dans l'émission de Mirtha Legrand et a révélé certains détails de la séparation : elle a expliqué qu'ils n'avaient pas réussi à surmonter "une dispute", a insisté sur l'absence de toute tierce personne impliquée et a avoué avoir ravivé leur relation il y a quelque temps.
Voilà donc une importante nouvelle ! "Comment va ta vie ? Ton travail ?" fut la première question que Mirtha posa à l'ancienne "showgirl" dès le début du dîner. "Très bien, très heureuse. Heureuse", répondit l'invitée.
Yuyito commença aussitôt à parler d'"Empezar el día", son émission sur Ciudad Magazine, mais Mirtha l'interrompit pour une question sur sa vie privée. "Es-tu amoureuse ?" Dès lors, l'invitée commença à évoquer sa relation avec Javier Milei.
"Non. Je ne suis pas amoureuse à ce stade de ma vie. J'ai été amoureuse", confia-t-elle. "Comment s'est passée ta relation avec le Président ?" Chiqui releva la question. "J'ai passé de bons moments. Nous étions très amoureux. Lui aussi. Tous les deux", remarqua Yuyito, révélant que la fin de leur relation était liée à des "problèmes relationnels". "On s'est disputés, et ça n'a pas marché", se souvint-elle, sans donner plus de détails.
Après une période sans se parler, l'ancienne "novia" a avoué qu'ils avaient récemment repris contact. "J'ai dit quelque chose dans mon émission, ou posté quelque chose, ou il s'est passé quelque chose, et puis j'ai reçu un message. On s'est remis ensemble. Pas d'amour, pas de relation sentimentale, on n'a pas parlé d’amour. Il n'y a pas eu de règlements de comptes non plus. Absolument pas. Et maintenant, on est dans une relation sans lendemain", a-t-elle expliqué.
Huy "sans lendemain" ? Des mauvaises langues vont de suite commencer se demander si ce "sans lendemain" pourrait aussi s’appliquer à sa politique ?
A lire dans le Petit Hergé :
- 07 août 2025 : Situation de l’Argentine.












