29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 14:00

Mise à jour : 29 mai 2013. Article écrit par Nicole Carrouset et Le Petit Hergé.

null La Usina del Arte, nouveau centre culturel de La Boca :

Nouveau lieu culturel de la ville, La « Usina del arte » fut à l’origine une usine électrique. Destinée à produire de l’énergie pour plus d’une centaine d’autres centrales de la ville de Buenos Aires, cette usine appartenait à la compagnie Italo-argentine d’électricité. Elle a produit pendant plus de 70 ans de l’électricité pour la ville de Buenos Aires. Cette production d’énergie reposait sur la combustion de pétrole. L’usine à été construite dans le quartier de la Boca et est visible depuis l’autoroute qui relie Buenos Aires à La Plata. A l’origine, elle a été baptisée l’usine « Pedro de Mendoza » du même nom de l’avenue où elle se situe. Après cinq années de travaux de restauration, ce lieu est désormais ouvert au public depuis 2013. Très bien rénovée, La Usina dispose de plusieurs salles idéalement conçues pour tout évènement. Les programmations et les expositions sont divers et variées et en rapport avec les arts et le spectacle.

nullConstruction de l'Usine de la Italo Argentina : 1912 – 1926

En 1912, La CIAE (Compagnie Italo-Argentine d'électricité) demande à l’architecte Giovanni Chiogna de dessiner sa nouvelle usine et c’est la société Martignone e Hijos qui est chargée de superviser les travaux. Giovanni Chigna est l’architecte de la compagnie électrique, c’est d’ailleurs lui qui aussi dessiné toutes les autres centrales de CIAE. A ce sujet, il est surprenant de voir qu’une autre centrale de sa création s’est déjà transformée en musée, l’usine de la calle Montevideo (datant aussi de 1912) est, depuis 1996, le siège du Musée de la Shoa. Le chantier de la Usina a duré quatre ans avec des inaugurations successives, jusqu’en 1916, des principaux corps des bâtiments au fur et à mesure de l’avancement des travaux. Le bâtiment puise son style dans l’architecture néo-renaissance florentine et lombarde. Elle est inspirée par celle du château de Sforza situé à Milan en Italie. Principalement composé de briques rouges en terre cuite, symbole de la renaissance industrielle, ce bâtiment hors normes est une rencontre entre le style gothique Italien et les constructions industrielles du XIXème siècle.

Photos : Ci-dessus la construction de la Usina en 1914. Ci-dessous, la Usina terminée en 1916.

null

La première façade donnant sur la calle Perez Galdos, construite en 1914 et terminée en 1915,  L’édifice était à l’origine un hangar pour les machines et les bureaux étaient répartis sur trois étages supérieurs. En 1916, une autre salle sera inaugurée pour donner à l’usine une forme en « L » à laquelle se juxtaposera une troisième salle plus petite dotée d’une tour. Entre 1919 et 1926, un agrandissement de la salle des machines est entrepris, et sera baptisée la « Salle d’honneur ». Cet agrandissement permet de répondre à la demande grandissante d’électricité de la ville, due à une démographie croissante, de la création de nouvelles industries au sud de la ville mais aussi en raison du développement de la construction du réseau de tramway et de métro gourmand en électricité.

L’usine produisait de l’énergie à haute tension qui était ensuite redistribuée à 130 sous-stations qui la transformait en électricité basse tension. L'usine comptait douze chaudières qui produisaient de la vapeur par la combustion de pétrole. De plus, cinq turbines à vapeur produisaient de l’énergie. Les chaudières occupaient le site de la nef et les turbogénérateurs se situaient dans une autre pièce. L'eau de refroidissement était capturée au quai Sud de la ville. L'approvisionnement en carburant se faisait à partir  de gaines qui reliaient l'usine avec les bateaux qui transportaient le pétrole. Pendant les périodes de pénurie, d’autres combustibles tels que le charbon, le maïs, puis le mazout et enfin le gaz étaient utilisés. Les cheminées qui couronnaient le bâtiment fumaient sans cesse.

Vidéo : 2012. Visite et explications des objectifs de la Usina del Arte. Film Tele Proyecto. 28 mn 15s.

nullLa Saga de la Compagnie Italo Argentine d’Electricité : L’âge d’or 1911 - 1936

La compagnie privée de la CIAE (compagnie Italo-argentine d’électricité) est toute nouvelle, puisque fondée en 1911. Comme pourrait laisser penser son nom, la compagnie n’est pourtant pas italienne, mais constituée de capitaux suisses de la Holding Colombus dont le siège était à Baden. Dans le contrat de concession signé entre la Ville et cette nouvelle compagnie électrique (qui venait faire de l’ombre à la grosse et puissante concurrente de l’époque l’allemande CATE), il était stipulé que les terrains, les bâtiments, les machines, les réseaux, et toutes les sous stations passaient automatiquement sous propriété de la ville de Buenos Aires à la fin de la période de concession. C’est ainsi que lors de sa première année de production en 1912, la CIAE tout d’abord approvisionne en électricité la ville en illumination des rues ainsi que celle de certains privés. Mais la puissante allemande CATE a encore le monopole sur les industries et les gros clients. nullEn 1914, la CIAE inaugure un premier bâtiment sur la calle José Andrés Pacheco de Melo proche de Avenida Coronel Diaz dans le quartier de Recoleta. La compagnie possède alors quelques petits groupes de production à travers la ville mais décide d’avoir des vues plus ambitieuses. En 1914 elle acquiert un terrain le long des quais de Dock Sur à La Boca le long de l’avenida Pedro de Mendoza. Pour la petite histoire sachez que sur ce terrain cédé sur cette avenue abritait jusqu’alors le premier petit stade du club de Boca Junior ! La CIAE décide alors de concentrer sur cette parcelle, la majeure partie de la production électrique du groupe. Elle choisit de l’installer près des centres industriels de la ville (Les quartiers de La Boca et de Baracas), l’objectif est alors d’affronter directement l’entreprise allemande CATE sur son terrain. Lorsque « la Usina » commence ses services de production électrique en 1916, la CIAE en plus de cette installation principale, possède à travers Buenos Aires, 4 autres petites unités de production installées sur Moreno 1808, Balcarce 547, Montevideo 919 et Tres Sargentos 320. Cette dernière est encore visible.

 null

nullDu scandale de la CHADE au début des nationalisations : 1936 - 1961

En 1936, les principales compagnies électriques essayent et réussissent avec l’aide de parlementaires radicaux majoritaires au parlement à prolonger les concessions. La plupart de ces parlementaires ayant eux même des intérêts dans ces compagnies, ne voulaient en aucune manière voir ces entreprises repasser sous la tutelle de l’Etat. Ces sociétés dans leur majorité devaient perdre leurs concessions en 1957. On a appelé cet épisode « le scandale de la CHADE ». La CHADE étant une des premières sociétés a avoir vu sa concession prolongée de 50 ans (jusqu’en 2007 !!!). Ce fut aussi le cas de la CIAE à obtenir une nouvelle concession jusqu’en 2007 (concession obtenue en 1911 !).

nullDès l’arrivée de Perón au pouvoir en 1946, la volonté du nouveau gouvernement argentin est de nationaliser les compagnies électriques qui sont très nombreuses à travers le pays en rejetant les nouvelles concessions. La CEDE (Centrales Eléctricas del Estado) est créé et commence à englober tout d’abord les petites compagnies privées.

En 1955, Perón est renversé, mais les gouvernements militaires qui lui succéderont continueront à attaquer les accords de 1936 pour contrôler la production et la distribution électrique du pays. En 1957, une commission du gouvernement est créée et arrive à casser toutes les concessions. La compagnie CIAE est alors touchée de plein fouet. Elle riposte mais ne peut arrêter le mouvement de nationalisation qui va s’opérer en plusieurs phases. Tout d’abord en 1958, la Nation sanctionne la fédéralisation de l’énergie à Buenos Aires et en banlieue et créé une société mixte au capital majoritaire de l’Etat (à hauteur de 80%), les autres 20% restent aux mains des entreprises CADE (française) et CEP (anglaise). La CIAE a un statut particulier qui assure sa concession jusqu’en 1961. Année ou les autres concessions sont totalement nationalisées. La CIAE se sauve une deuxième fois de cette nationalisation en acceptant de moderniser ses équipements avec l’aide de prêt de l’Etat, qui lui permet tout de même d’avoir un contrôle indirect sur cette entreprise privée. Il faut dire que la production électrique de l’Argentine est totalement obsolète en ce début des années 60, et ce n’est pas en nationalisant depuis 1946, que l’Etat a pu remédier à la situation. En laissant une grosse entreprise privée opérer à Buenos Aires, l’Etat espère ainsi pouvoir avoir accès à plus d’énergie à moindre frais pour le contribuable. L’Etat n’investit rien, il prête. Pourtant il ne prêtera rien du tout et cela jusqu’en 1967, il faut en effet attendre le gouvernement d’Ongania (une dictature), pour que les militaires prennent enfin la crise énergétique au sérieux et ouvre leurs caisses pour moderniser l’outil de production énergétique.

 

 null

Photo : Vers 1920, la Darsena Sur avec à gauche le batiment de la Usina Italo Argentina, reconnaissable à sa tour.

null

Photo : Le quai à droite sur Darsena Sur. L'actuelle avenida Pedro de Mendoza passe ou se toruve le tramway a droite de la photo. L'actuelle autoroute passe au niveau des trains sur la droite. Au fond à droite le batiment de la Usina Italo Argentina reconnaisable de loin à ses 6 cheminée et à sa tour.

nullRetour des militaires, et nationalisation par la junte : 1973 - 1979

En 1973, retour de Perón, et on créé une commission d’étude de la Concession de « l’Italo » (comme on dit alors) en 1974 c’est sa femme Isabella Perón (officiellement au pouvoir) qui annonce pourtant que l’entreprise sera nationalisée. Long parcours de combats plus politiques et idéologiques qu’économiques !

En 1976, retour de la junte ! En avril de cette année, par décret 274, le ministre de l’économie Matínez de Hoz (Il est lui-même directeur de la CIAE, donc juge et partie), et par résolution, il nomme lui-même les membres de cette commission. La CIAE comme en 1911, et toujours a participation majoritaire suisse. Encore de nombreux mois de commissions, de pressions, d’intérêts en jeu, et en 1978, la compagnie signe (de force) un pré contrat de vente de ses biens. Matínez de Hoz désigne lui-même l’administrateur des ex biens de la CIAE, le contre amiral Fitte. Enfin les biens, comme la production, sont finalement totalement nationalisé en 1979 pour passer sus le contrôle de la SEGBA (nationalisé depuis 1961).

nullRetour de la démocratie et héritage d’un système en ruine : 1983 - 2007

Au milieu des années 80 (au retour de la démocratie), la SEGBA fit une étude pour s’apercevoir en fait que l’outil de production de la CIAE avait été déjà rentabilisé depuis la fin des années 30. Ensuite, pour des raisons politiques, même en restant privé, la compagnie n’avait fait aucun investissement, ni privé, ni même de l’Etat qui avait pourtant promis des prêts. En 1983 - 1984, plus rien ne pouvait fonctionner, machines des années 30, câbles de plus de 50 ans. L’Etat s’était porté acquéreur de ruines industrielles et de production totalement obsolètes.

La Usina comme toutes les autres propriétés de la « Italo » appartenant alors à l’Etat sont données (totalement gratuitement) à la Ville de Buenos Aires en 1987.

Il ne reste plus alors qu’à tout refaire. Les années 90, sont celles de la privatisation à tout va de tous les services de l’Etat totalement délabrés, y compris les services électriques. Il vaut mieux tout faire neuf, plutôt que d’essayer de moderniser ce qui existe déjà. La Usina comme la plupart des autres stations électriques sont alors abandonnées, car obsolètes et irrécupérables économiquement.

Le bâtiment va tomber totalement à l'abandon entre 1990 et 2007.

null  null  null

 

Vidéo : Visite en mai 2013 de la Usina del Arte avec l'Architecte Ricardo Bouche.

nullLe projet de renaissance de la Usina en centre de la musique : 2000 - 2013

Après d’une décade de total abandon (1990-2000), entre août et septembre 2000, le gouvernement National de Fernando de La Rua ainsi que le chef de la ville de Buenos Aires Anibal Ibarra, décidèrent ensemble de récupérer les anciennes installations de la CIAE sur avenida Pedro de Mendoza pour y installer l’Auditorium de la Ville. Dans le but de regrouper à la fois dans un même espace les deux orchestres philarmoniques, celui de la Nation et celui de la ville. Le gouvernement national apportant les bâtiments et la ville les financements du projet. Les bâtiments sont aux mains de l’Etat a travers l’organisme ONABE (service ferroviaire) qui va dans un premier temps faire une étude sur le bien fondé d’installer dans ce bâtiment vétuste les services des deux orchestres. La mission est alors confiée à l’architecte Alvaro Arrese, à l’ingénieur Jose Norberto Galay et à l’ingénieur acoustique Rafael Sanchez Quintana. L’avant projet est présenté en 2001 à l’ONABE qui le valide. Cependant ce n’était pas compter sur la crise de 2001-2002, qui reporte l’opération.

nullLe gouvernement de la ville décide tout de même de commencer des travaux dans le bâtiment annexe qui deviendra le musée du cinéma en 2011.

Avec le nouveau gouvernement de Nestor Kirchner à la tête du pays en 2003, le projet de mener en commun, avec la ville de Buenos Aires, les travaux de création d’un pôle de musique regroupant les deux orchestres philarmoniques est définitivement abandonné. Le gouvernement de la ville mené par Ibarra décide d’acheter les bâtiments en janvier 2006 pour 5 millions de pesos et commence seul une étude de faisabilité que continuera le gouvernement suivant de la ville de Jorge Telerman.

Le projet est adopté courant 2006, et les travaux sont entrepris en juillet 2007 sous la direction de l’entreprise Caputo. 5 mois plus tard en janvier 2008, Mauricio Macri devient président de la ville à son tour et continue tout de même le chantier mais en y apportant des modifications. En effet, il ne veut pas que ce centre soit uniquement la « cité de la musique » mais lance l’idée de le transformer dans un premier temps en « Usina de las ideas ». Il confie la tache au ministère du développement urbain, sous la direction de l'architecte Jorge Sabato. Une première partie de bâtiment sera inauguré en juillet 2011 lors des « IVème journées de l’Humanisation de l’espace public ».

nullEn mai 2012, on annonce à nouveau un changement de nom pour le centre culturel qui devient la « Usina del Arte » et on inaugure la salle principale du complexe, l’auditorium symphonique de 1200 places, le 23 mai 2012 avec un hommage à Astor Piazzolla. On ouvrira aussi à cette date, la nef et le labyrinthe qui peuvent à la fois recevoir des expositions et des spectacles. Un restaurant est aussi à disposition des visiteurs. La musique (classique, populaire, électronique) reste la principale activité de « La usina del arte », mais des pièces de théâtre, des spectacles de danses contemporaines et d'autres expositions artistiques sont au programme.

Le cœur de La Usina del arte est dans son auditorium, la seule salle de concert de la ville conçue spécifiquement pour l'écoute de la musique symphonique (Avec le Cólon). Son acoustique mérite un chapitre à part. Il est situé à la place de l’ancienne chaufferie. L'épaisseur d'un mur de briques de compteurs contribue à la diffusion du son à haute fréquence. De plus, la salle a été rénovée en bois GUATAMBU réflecteurs de son pour qu’il soit optimal.
Le plus grand défi pourtant pour les ingénieurs de Rafael Sanchez-Quintana et Gustavo Basso a été le bruit de l'autoroute Buenos Aires-La Plata. Pour insonoriser le lieu, des matériaux spéciaux on été utilisés ainsi que des fenêtres doubles vitrages ayant aussi pour objectif l'amélioration de l'éclairage naturel.

 A l’extérieur, on a tout fait pour préserver intact l’aspect original de l’ensemble. La façade en briques de terre cuite a été conservée. De plus, les détails originaux tels que les initiales, les pavés, et quelques rappels industriels tels que la grue et le tram pour amener du carburant à la compagnie Italo Argentina de Electricidad sont restés intacts. L'intervention majeure a été la création des trois étages dans l'immeuble, et le placement de rampes et d'ascenseurs pour fournir un accès pour les personnes ayant des difficultés à marcher. Selon le ministère de la culture Hernán Lombardi, le projet a nécessité un investissement de 110 millions de dollars.

 

 

null

Photo : Inauguration de la Usina del Arte le 23 mai 2012.

nullLes objectifs de la Usina :

C’est un pari ambitieux qui a pour objectif de doter la ville de Buenos Aires d’un édifice culturel différent et original s’inscrivant dans la politique du gouvernement de promotion de l’Art pour tous.
L'objectif fondamental du centre culturel est d’unir les arts et la force industrielle. La première année, il y a eut plus d'une centaine de spectacles gratuits, y compris des spectacles musicaux, de danse et de théâtre. Chaque semaine il y a des visites guidées gratuites qui mettent en évidence le patrimoine architecturel.

L’autre objectif est urbanistique, en effet Buenos Aires veut revaloriser l’art sur l’axe sud de la ville et de souligner l'importance du tourisme culturel à La Boca, San Telmo et Barracas.

La politique de la ville est de promouvoir la culture pour tous et donc de développer les quartiers les plus pauvres du sud de la ville. Pour le moment si le projet parait être en bonne voie d’intégration dans le tissu des activités culturelles de la ville, son intégration dans le quartier est tout autre. Le centre de la « Usina » reste difficile d’accès et la zone reste peu sûre une fois la nuit tombée.

Il y a cependant une réelle volonté de changer la mauvaise réputation qui entoure le quartier de la Boca. C’est en partie à travers la culture que le gouvernement espère changer les choses. Macri a renforcé le système de police métropolitaine autour du bâtiment pour rassurer à la fois les visiteurs et els futurs investisseurs aux abords proches. En effet, un projet de construction de restaurants, librairies et autres commerces est en train d’être mis en place.

Ainsi, la « usina del arte » n’est que le point de départ de la profonde mutation qui est en train de se dérouler dans le quartier de la Boca. A suivre pour les prochaines années …

null  null  null

null

La programmation : Quelques exemples

C’est le 23 mai 2012 que l’usine principale “Pedro de Mendoza” a été ré-inaugurée par le gouvernement de la ville de Buenos Aires comme “La Usina del Arte”.

A cette occasion, un orchestre rendit hommage au compositeur argentin Astor Piazzola en reprenant une partie de son répertoire.

Les programmations sont diverses et dans l’air du temps et toujours en rapport avec l’art. Actuellement l’offre est très musicale avec un  style classique ou contemporain.

Par exemple le 8 juin 2013, l'artiste Sicilien éclectique Franco Battiato présente pour la première fois en Argentine dans le cadre de sa tournée internationale son spectacle "Apriti Sesame Street Live". Le concert s'inscrit dans le cadre des activités culturelles de la "Italian Summer" à Buenos Aires, organisé par l'ambassade d'Italie, le Consulat général d'Italie à Buenos Aires, l'Institut Italien de la Culture et le Ministère de la Culture de Buenos Aires.
L’artiste Franco Battiato est un chanteur, musicien, cinéaste et peintre (sous le pseudonyme Süphan Barzani). Son spectacle pop se caractérise par des rythmes audacieux et des touches d'opéra, y compris sa pop expérimentale ou progressive précoce qui le caractérise.

Toujours dans l’offre musicale Le 19 juillet 2013 le « Concierto para la juventud » ou Concert pour la jeunesse aura lieu. C’est le deuxième de six concerts de l’orchestre philarmonique de Buenos Aires prévus pour 2013 par La Usina del arte, sous la direction de Carlos Bertazza. En collaboration avec le Ministère de la Culture de la Ville de Buenos Aires, et le Teatro Colón. La séance d'ouverture était le 12 Avril 2013, avec la présentation de "Nuits héroïques", sous la direction de l'émir maître Saül.

null

Photo : Finale du championnat du monde de danse de tango en 2012.

nullInformations pratiques :

 

Adresse : Avenida Don Pedro de Mendoza 501, autre entrée sur Caffarena 45. (Quartier La Boca).

Pour s’y rendre, quelques bus, mais pour le moment je recommande le taxi, bien plus simple et moins dangereux. 

Les visites sont gratuites guidées et se font du Lundi au Dimanche de 11h00 à 17h00 toutes les 45 minutes.

Site web : http://usinadelarte.org/

La programation : http://usinadelarte.org/programacion/ 

A lire aussi dans le Petit Hergé :

         

Partager cet article

Published by Le Petit Hergé - dans 02 - Tourisme
commenter cet article

commentaires

Patrick 18/07/2013 00:59


Tu (vous) m'épates ! Quel travail !

Se loger à Buenos Aires

 

Vous cherchez à vous loger à Buenos Aires ?

Contactez moi :

petitherge@hotmail.com

Pour Trouver Un Article Dans Le Petit Hergé Argentine

Cours du Peso Argentin

23 octobre 2017

L'Euro est à

↓ 20,40 ARS

L'USD est à

↓ 17,10 ARS