Mise à jour : 20 mai 2025 / 11 avril 2017. #Gastronomie. #Buenos Aires

null

 

Les glaciers et les glaces de Buenos Aires

 

Lors de sa première journée à Buenos Aires, on remarque de suite le nombre de glaciers installés (de préférence) en angle de rue.

Je me souviens encore de mes premiers temps en ville, ou j’étais amusé de voir, même en plein hiver (et il fait quand même un peu froid), les "Porteños" pousser les portes des négoces pour aller chercher un kilo de la précieuses denrée ou simplement un cornet.

Bref, la glace fait partie au même titre que la viande de bœufs des habitudes alimentaires de la capitale.

C’est tout simplement l’immigration majoritairement arrivée d’Italie qui imposa à tous leurs habitudes, et donc la pizza, les pâtes fraîches, et il faut aussi ajouter la glace, et les faire entrer dans la gastronomie "porteña".

Un petit tour rapide dans le monde fabuleux des glaciers !

Un second article sur le sujet a été écrit : Glaciers : Franchises ou indépendants ?

Comme toujours, n’hésitez surtout pas à apporter votre pierre à l’article si vous vous apercevez d’un oubli, ou pire d’une erreur, en écrivant en dessous un commentaire, en prenant contact avec moi par mail à   petitherge@hotmail.com ou sur FB : https://www.facebook.com/petit.herge

Enfin, sachez que je peux vous proposer une visite sur le thème des glaciers pour vous en faire découvrir ses secrets.

 

Photo : Les glaces en bas chez les glaciers.

 

null

 

 

Le kilo est l’unité de mesure et non le litre

 

Ici c’est le kilo qui prime et non le litre.

On est donc bien plus honnête qu’en France car un litre ce n’est pas un kilo.

Sachez qu’en France le litre tourne autour de 700 gr, et certaines marques arrivent même grâce à l’injection d’air à faire baisser le litre de glace à 500 gr !

Une façon de vendre du vent au prix de la glace ! Je pensais que brasser du vent ne servait à rien, et bien que nenni, voilà qu’on arrive maintenant à en vivre dans le monde magique des glaciers industriels européens.

A ce sujet, la législation européenne n’impose pas d’accoler sur étiquette à coté du volume, le poids réel des barquettes et pots !

En Argentine, pour une fois, on est plus honnête que sur le vieux continent. Ici le kilo (il paraît que les français ont pourtant inventé le concept) est la mesure légale. Pas de volume, pas de vent, du concret, du poids !

Alors une fois entré chez le glacier, les prix s’affichent aux murs en ARS/KG (Je traduis, en pesos au kilogramme). En ce moment (mai 2025) du pas cher (par exemple chez Grido) c’est 10500 ARS/Kg (7,50 euros le kg), et ça grimpe jusqu'à 22900 ARS/kg (20 euros le kg) par exemple chez Saverio. Ce n’est pas si bon marché que ça, mais que voulez vous, les Porteños "sont" très glaces !

1 Kg, c’est le poids maximum (existent aussi 1/2 et 1/4 Kg) qu’on puisse acheter en un pot. En "Pote termico" comme on dit techniquement, vous savez les pots blancs isothermes qui partent en billes ou en granules entre les doigts quand on commence à passer ses nerfs dessus !

 

Photo : Cadore, une des plus anciennes "Heladerias" de Buenos Aires dans la Avenida Corrientes.

 

null

 

 

L’importance du contenant

 

Très important le contenant, c’est la base, l’unité, le taux qui permet de comparer le prix d’un glacier à l’autre.

Et la base c’est le pot blanc thermique qu’on appelle en Argentine, le Telgopor (c’est une marque). Il est indispensable, les pots emboîtés les uns dans les autres à la vue de tous dans les magasins, comme il est gros, il prend du volume, donc on le voit ! 3 types de volumes, le Kg, le ½ Kg (« medio » kilo) et le ¼ Kg (« cuarto » de kilo)

Il n’y a pas à dire, ils sont toujours blancs, j’ai beau chercher dans ma vague mémoire, je n’en ai jamais connu d’une autre couleur, pourtant un blanc aussi limpide pour l’obtenir doit avoir été précipité dans un bain colorant blanc ! Donc le travail serait le même de lui mettre une touche couleur. On me dira surement que les glaces étant déjà colorées en rouge, noir, vert, marron, bleu ou rose, il est plus appétissant de les placer dans un contenant neutre (donc blanc).

Et puis, le blanc c’est aussi la couleur du froid (frigo), de la propreté (carrelage, machine à laver), bref on ne réfléchit pas, nous voilà surement partis encore pour plusieurs décennies à nous faire des pots blancs !

Apres renseignements, je vois qu’en France, c’est plutôt le support pot carton qui prime (surement moins cher que le thermique), mais bon encore une fois l’Argentine a raison, car inutile de se précipiter à vouloir avaler rapidement sa dose par peur d’un échauffement du contenu ! Ici le pot thermique nous donne le temps de déguster en lenteur.

 

Photo : Les glaciers de la chaîne Chungo

 

null

 

 

Au royaume de "Telgopor I°"

 

Pour en revenir au terme de "Telgopor", comme je l’ai indiqué c’est une marque argentine appartenant à Hulytego.

Donc le terme est exclusivement employé ici en Argentine (utilisez le, ça vous donne l’air d’être dans le pays depuis des lustres, une façon de briller en société ou aux yeux de celui qui vous sert).

Bien entendu chaque pays a sa manière de la nommer, par exemple en Uruguay on dit « Espuma plast » (C’est vrai que c’est fait à base de mousse), au Chili c’est « Plumavit » (une marque chilienne), bref, je m’arrête là et ne vous fait quand même pas la liste de tous les pays du coin ! (Bon un dernier, Plastoformo en Bolivie). Donc le contenant est du EPS (En français on dit PSE) du polystyrène expansé.

Dernière remarque les Telgopor sont ronds, oui en effet, impossible de trouver un pot rectangulaire, carré ou triangulaire, certainement une raison technique intrinsèque à l’emploi de la cuillère ne pouvant pas avoir accès « aux angles ». Comme la seule forme géométrique sans angle est représentée par le cercle, les pots ont donc la même forme (On pourrait quand même imaginer un Telgopor en boule, mais pour le rangement et la stabilité ce n’est pas non plus le meilleur système.

 

 

Video : Tour heladero. Mai 2016. 6 mn 02s

 

Le pot plastique

 

Donc 3 volumes disponibles en PSE, normalement c’est pour emporter, car en effet s’il y a des amateurs qui tiennent le coup d’en acheter pour rapporter à la maison, il y en a d’autres qui préfèrent "consommer sur place". Ceux là n’ont "pas le droit" au Telgopor, mais on leur refile un pot en plastique (beurk ! Je n’aime pas), c’est pour les "mange petit", puisqu’il en existe même des 1/8 Kg (ainsi que des ¼ et des ½).

En ce moment l’achat par un glacier d’un pot ½ plastique vide coûte 0,23 a 0,24 euros l’unité alors que le Telgopor de ½ est plutôt de 0,35 EUR. En plus le Telgopor qu’on rapporte à la maison a un couvercle, alors que le plastique que l’on consomme sur place n’en a pas, donc moins cher !

En un mot, Le glacier voudra souvent vous passer un pot plastique pour consommer sur place, mais moi je n’aime pas, alors je réclame un Telgopor ! (ah mais ! Ca ne fond pas).

Dans le plastique, ça font trop vite, et c’est plus de la bouillie que de la glace !

Chez les glaciers "chics" (ou plutôt les glaciers chers), on n’emploie pas trop le plastique, mais plutôt comme en France le pot carton ! (Par exemple dans les Franchises Freddo) Mais le Telgopor est de mise aussi chez les snobs (avec des formes rondes mais plus sophistiquées)!

 

Photo : Ça donne envie ! 

 

null

 

 

Le "cucurucho" et la "capelina"

 

Enfin contenant ultra vendu, le cornet ! Ici on le nomme "cucurucho". A base type gaufrette comme en France.

Le terme « Cucurucho » est aussi un terme d’ici qui n’est pas forcement employé dans l’ensemble du monde hispanophone. On parle aussi de « Cono », mais en général c’est pour designer ceux d’une taille plus réduite. (Par exemple le "cono de vainilla" de Mac Do !), dans les autres glaciers (les vrais), les petites tailles de cornet sont appelées de "Vaso" (Ca fait tout de suite mieux !)

Le Cucurucho, le vrai, le seul, le bon a une forme conique (traditionnelle) de tailles différentes. Pour la petite histoire sachez que le "cornet à glace" est une invention française (cocorico !) vers la moitié du XIXème siècle.

Autre forme assez répandu, une sorte de coupelle aussi en gaufrette, que l’on nomme "Capelina". Une sorte de coupelle, donc ouverte, large pouvant recevoir plusieurs boules, c’est très esthétique, mais le contenu est le même qu’un Cucurucho. Une manière d’augmenter le prix chez certains glaciers.

D’une manière générale, je n’aime pas les cucuruchos, car le volume de glace peut culminer à plus de 10 cm au dessus du cornet. Donc même en avalant vite, elle risque de glisser, couler, tomber.

A ce jeu, je vous mets au défi de manger un Cucurucho à 3 boules de chez Grido (une chaine de franchisés). Elle finira irrémédiablement sur vos doigts ou par terre sur vos pieds.

Pour les enfants, c’est le suicide assuré de la glace se jetant boule la première pour s’écraser sur le sol. Et puis la glace contient du sucre et ça colle les doigts ! Donc pour amateurs, s’abstenir du modèle cucurucho, reservez ça uniquement pour les professionnels qui peuvent tenter 1 ou de 2 boules pas plus ! (Essayez même une seule boule pour vos débuts en la matière).

Comme il existe de très nombreuses chaines de glaciers à travers le pays, il existera donc certains autres présentations ou contenants différents suivant les marques.

Photo : La Capelina.

 

 

Le "palito"

 

En France on appellera ça une glace en bâtonnet. C’est souvent le moins cher, donc moins sophistiqué qu’en Europe. Souvent peu de parfums, et de plus, souvent des glaces à l’eau (des sorbets) comme on dit ici des  "Helados de agua" ce qui explique aussi le prix bas. Bon d’un autre coté, on peu en manger des dizaines, celles la ne font pas grossir, peu de calories, et pas la trace d’une seule graisse.

On peut acheter bien sur les palitos en glaciers, mais bon, si on va chez le glacier, ce n’est normalement pas pour des palitos, mais pour des vraies glaces ! C’est comme si on allait à la Tour d’argent pour déguster un œuf mayonnaise !

Bref, le palito ça s’achète aux vendeurs ambulants (qui pullulent l’été) dans la rue à pieds ou à vélo, vous les trouvez aux carrefours et vendent même aux conducteur des voitures à l’arrêt du feu rouge.

Vous pouvez aussi les acheter dans les "kioscos", puisqu’ils vendent des glaces industrielles des marques Frigor (Neslé) ou Arcor (les deux gros en Argentine). On les trouvera aussi en supermarchés, cinéma, ou stations services.

 

Photo : Les "palitos de agua". Vous aurez remarquez l'originalité du palito double.

 

null

 

 

Autres produits dans les chaines de glaciers

 

D’une manière générale, les chaines argentines se sont surtout développés dans les années 1990 ou 2000 pour envahir à partir de leur province de naissance (Grido à Cordoba par exemple) la totalité des 24 provinces argentines pour aujourd’hui s’implanter dans d’autres pays d’Amérique du sud (Chili, Uruguay, Paraguay, Brésil... certains comme Rapa Nui même en Espagne).

En restant dans les types de glaces vendus par ces chaines, en plus des classiques glaces au kilo, cucuruchos, conos, palitos, ils ont aussi développés des produits industriels (des fois de qualités inférieures à leurs propres produits pour vendre aussi en supermarché, stations services), de plus on les retrouve aussi dans leur propres points de vente.

Ce sont en général les glaces en bac, dit "Pote Familiar" qui ceux-là sont en litres, en général de 3 litres (autour de 1,7 kg) mais à force de pulser de l’air, la qualité s’en ressent. C’est du "pas cher" donc "pas très bon". D’autres chaines sortent des pots de 600 gr d’un seul gout (pour des individuels gourmands) de meilleure qualité, mais pour un prix nettement supérieur que si vous passez au comptoir faire votre choix et prendre un kilo.

 

null

 

La Cassata

 

L’inconditionnel servi dans les restos (normaux) en dessert, pas cher, la classique dit « tranche napolitaine » en France.

Existe aussi ici, en vente dans les bacs surgelés en super et en local propre glacier. Pas de choix, toujours l’horrible : « Fraise, chocolat, vanille ».

Comme en Argentine on préfère la « Crema Americana » à la « vainilla », le troisième gout sera donc la crème dite américaine.

A choisir quand vraiment il n’y a rien d’autre à prendre en dessert à la « cantina du barrio » quand vous êtes arrivés bon dernier à minuit pour dîner et que les flans sont épuisés !

Ce que vous ne prendrez pas au "boui boui" du coin, préférez le choisir vous-même chez un glacier, on n’est pas loin sinon du masochisme.

null

 

 

Le « bombón » (« Bombones » au pluriel)

 

Guère mieux, c’est presque une casatta enrobée d’une croûte de chocolat glacée dure.

Style barre de glace enrobée de chocolat que l’on peut trouver en Europe mais en moins bon. Comme un esquimau mais sans le bâtonnet !

Si la cassata a toujours 3 goûts, le Bombón n’a lui que 1 voire deux goûts. (Souvent dulce de leche et crema americana). Tout comme la cassata, je ne cours pas après. (A prendre uniquement en période post apocalyptique lorsqu’il ne reste plus rien d’autre).

null

 

 

Les Sundaes

 

Pour ceux qui aiment uniquement (une question de goûts).

En général pour le rapport poids/prix, bien plus chère qu’une vraie glace.

Car ceux qui les font doivent le préparer devant vous, glace, fruits, crème, sauce, chantilly, céréales,... Donc plus de préparation et plus cher !

Presque toutes les chaines vous en proposent, mais rarement les glaciers artisanaux. La plupart des Sundaes font entre 200 et 270 gr.

Photos : Les Batidos.

Les "batidos" : (en franglais Milkshake)

 

Comme les sundaes, très a la mode, et plus on se veut chic, plus on en prend !

Ok, c’est un produit de femmes, pas trop d’homme (de vrais). Mais c’est vrai que ça fait bien, on se démarque, histoire de faire celui qui montre appartenir au XXIème siècle sans pour autant perdre sa virilité.

Tout dépend bien sur des milieux ! Plus on monte dans la pyramide sociale, plus on accepte. Sinon le batido c’est un « truc » de môme ou de gonzesse.

Blague à part, intéressant quand même d’en essayer un en Argentine, toujours même dosage en gros, moitié de lait et moitié de glace et le tout mélangé sous vos yeux. Le tout en verre plastique avec une paille ! (C’est bien ce que je dis, un truc de môme !).

 

null

 

 

Smoothie

 

Bon là, on atteint le dernier niveau des nouveautés pour « môme », d’ailleurs en taille c’est petit (ça prouve bien que c’est pour môme).

C’est un « frozen de helado » Donc de la glace pilée (à base de sorbet).

Souvent fraise, orange, mangue ou pèche. Gobelet plastique dans les 300 gr. En Espagne, on appelle ça Granizado, et Granita en Italie. 

 

 

Un nombre de goûts impressionnant

 

Toujours hérité de la culture italienne, avant de consommer, il faut payer !

Lorsque vous entrez chez un glacier, il y a donc deux queues. La première face à la caisse (en général le patron pour les artisans, on sent d’ailleurs le nombre d’années passer dans le local à la taille du ventre) pour choisir son type de contenant (taille ou type) ce qui implique donc de suite le prix que vous vous faite une joie de régler sur le moment. Une fois le ticket a la main (des fois deux, un pour vous et l’autre pour le comptoir), vous trouvez la seconde queue ou vous annoncez en fonction de votre type de glace, les goûts choisis !

Pour les goûts vous avez en effet le choix. C’est toujours impressionnant. Devant vous sur tout le linéaire de mur se trouvant derrière le comptoir s’étale la liste à n’en plus finir des goûts qu’à première vue lorsqu’on débarque de Montluçon, de Tulle ou de Lannion, peut vous laisser perplexe.

Bref, vous serez peut être en mesure de déchiffrer plus ou moins 25 % des saveurs. Donc pas de problème si vous avez des notions d’espagnol pour « Vainilla » « Chocolate con almendras » ou « Limon », maintenant rapidement ça peut se compliquer avec « Crema Rusa », « Crema Americana », « Crema del Cielo », « Marroc » « Tramontana » ou « Crema Suiza » et « Mantecol ».

Il a donc deux écoles pour répondre à cela, soit vous jouez la carte sécurité et ne vous vous risquez pas sur de l’imprévisible en demandant sagement de la vanille et du chocolat, ou alors l’autre philosophie est plutôt dans ce pays mystérieux de vous lâcher sur de l’inconnu, un grand virage dans votre vie qui va vous faire connaitre des goûts connus seule de la Planète Mars et justement de ce glacier.

C’est donc le moment de pousser la porte et d’aborder un épisode de science fiction en vous risquant sur la « crème du ciel » histoire peut être d’en atteindre son septième. N’ayez pas peur, la glace ne tue pas, ni même aboutit à la honte, au pire vous découvrirez le dégoût.

Je me suis essayé sur tout, et je vous assure que souvent votre première impression est la bonne. Certains goûts essayés dès 1991 me sont toujours agréables comme d’autres continuent à m’hérisser désagréablement les poils.

A vous d’essayer !

Photo : Des centaines (ou plutôt des milliers) de glaciers à Buenos Aires.

 

null

 

 

Mais où trouve-t-on les glaciers ?

 

Simple à répondre, sans exagérer, vous avez un glacier tous les 200 a 300 m. Ce qui propose dans la simple ville de Buenos Aires plusieurs milliers « d’heladerias ».

Ne commencez pas à me demander où sont les meilleures, elles n’existent pas. Vous êtes tous différents, donc certains aimeront plus un glacier qu’un autre et d’autre part je me suis rendu compte que les glaciers étaient des fois meilleurs sur certains parfums et non sur tous.

Il faudrait donc presque faire la tournée des glaciers en demandant à chaque fois un gout bien spécifique !

Sur ce, je suis entrain de préparer deux autres articles sur le sujet, avec une liste des principales franchises de glaciers et d'autre part une liste des principaux glaciers indépendants.

Donc soyez un peu patient, les deux listes seront publiées courant mai 2025. 

null

 

Les conseils du Petit Hergé

 

Si vous n’aimez pas les glaces de Buenos Aires, c’est que vous n’aimez pas tout simplement les glaces. Car même en étant très difficile, on adore !

Buenos Aires c’est la glace, donc même en automne ou en hiver, dégustez-en ! C’est obligatoire !

Pour la taille normale oser le ¼ de Kg par personne. Pour un quart en général on demande 2 goûts. Pour le ½ on demande 3 goûts, et enfin pour le kilo l’usage est de demander 4 saveurs. Si vous êtes invités chez un Porteño, vous pouvez venir avec un kilo sous le bras (Prenez 4 goûts, n’oubliez surtout pas du dulce de leche), ça se fait dans tous les milieux et toujours très appréciés

Avant la fin du mois de mai 2025, je rajouterai les (bonnes) adresses, ainsi vous en aurez certainement une proche de votre lieu de logement quand vous serez de passage à Buenos Aires.

Un second article sur le sujet a été écrit : Glaciers : Franchises ou indépendants ?

Comme toujours, n’hésitez surtout pas à apporter votre pierre à l’article si vous vous apercevez d’un oubli, ou pire d’une erreur, en écrivant en dessous un commentaire, en prenant contact avec moi par mail à   petitherge@hotmail.com ou sur FB : https://www.facebook.com/petit.herge

Enfin, sachez que je peux vous proposer une visite sur le thème des glaciers pour vous en faire découvrir ses secrets.

Retour à l'accueil