22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 15:05

Mise à jour : Jeudi 22 mai 2008.

María Onetto et Lucrecia Martel (à droite).La Mujer sin Cabeza.


Autre participation du cinéma argentin lors du Festival de Cannes 2008. Après projection mercredi 21 mai 2008 à 16h dans la salle Lumière, critiques positives mais aussi négatives du film de Lucrecia Martel.

Il s’agit en fait d’un film très anti-conventionnel qui en a dérangé plus d’un (je parle des critiques dans la salle), puisque le film a été à plusieurs fois sifflé. (Une autre manière de ne pas passer inaperçu). Une poignée d’autres critiques ont applaudi et défendu ce troisième long métrage de la productrice salteña. Lucrecia est déjà habitué à ces réactions vives, puisqu’au festival de Cannes de 2005, la projection de son second long métrage : La Niña Santa avait essuyé les mêmes sifflets.

Sortie en salle en Argentine : 08 juin 2008.
Sortie en salle en France : mars 2009.


Photo :
A gauche l'actrice María Onetto, et avec ses lunettes, la réalisatrice Lucrecia Martel, pour le festival de Cannes 2008.

Le sujet du film :

Une dentiste qui croit avoir heurté un chien (ou une personne) avec sa voiture entre dans un état de choc et perd peu à peu le sens de la réalité dans sa vie quotidienne. Plus qu’une histoire, peut être une manière de dépeindre un état âme.


Photo : Extraite du film "La mujer sin cabeza" (La femme sans tête).

Elle a déclaré lors de la présentation de son film : « Un accident ou une maladie importante est comme un processus contraire à l’éducation, il provoque un changement dans la perception des choses et constitue un moment privilégié pour réapprendre à voir ce que nous avions arrêté de regarder ». L’idée est de construire ce film comme un processus de pensée, et celle-ci comme le film sont composés de plusieurs niveaux émotionnels. Le film se développe en suivant l’état mental de la principale protagoniste, c’est pour cette raison qu’elle a particulièrement travaillé le son pour plonger le spectateur dans un monde qui tout doucement bascule sur autre chose.

Lucrecia Martel en tournagePhoto : Lucrecia Martel sur le tournage de "La mujer sin cabeza"

"Le festival de Cannes est un occasion extraordinaire de pouvoir montrer spécialement un film sud américain qui ne peut pas se permettre d’avoir un budget marketing important pour se faire connaître dans le monde entier. Etre au festival m’oblige à être entièrement et totalement libre pour les rencontres sociales, la presse et les contacts, ce qui m’épuise totalement, mais par chance cela ne se présente que très peu de fois dans sa vie. Pour ce qui est de la critique des professionnels, comme d’habitude, mes films plaisent à certaines personnes et non à d’autres".


Le producteur Pedro Almodovar :
 

Société de production Photo : Logo de la compagnie de production "El Deseo" appartenant à Agustín et Pedro Almodovar.

Le producteur du film, Agustín Almodóvar assure que « depuis qu’avec mon frère Pedro, nous avons vu “La ciénaga”, nous sommes restés fascinés par le cinéma de Lucrecia, parce qu’elle réunit tout ce que nous aimons en tant que spectateur. C’est une réalisatrice qui offre des radiographies humaines, microcosmes magiques qui exigent de la part du spectateur une attitude active car rien n’est explicite. Pedro Almodóvar s’est converti en son premier fan et, nous deux, continuerons à appuyer ses projets, qui pour notre société de production “El Deseo” sont essentiels dans le contexte du cinéma d’auteur ». Dans cette manière de filmer « radiographiquement », ce qui étonnant est de savoir que Lucrecia Martel a fait des études de médecine avant de se lancer dans le cinéma. Ce qui peut être explique toujours son « style médical » de vouloir approcher la camera comme un microscope sur un « fragment » de vie.

Le véritable sujet de ce film est sûrement la manière dont les personnes se servent pour pouvoir sortir, esquiver et oublier les périodes terribles de leur vie.

Pour le futur :

Couverture de l'Album sorti pour les 50 ans de l'Eternauta Photo : Couverture de l'album argentin spécialement sorti por les 50 ans de l'Eternauta.

En ce moment Lucrecia Martel travaille sur une adaptation de l’Eternaute d’après la célèbre bande dessinée argentine des années 50 d’Héctor Oesterheld et de Francisco Solano López. Le futur film sera produit par les sociétés K &amp, S Films d’Oscar Kramer, El Deseo et la compagnie italienne Film-Maker. Une incursion donc de la réalisatrice dans le monde de la science fiction. Elle a aujourd’hui 41 ans et elle a passé la moitié de sa vie à Buenos Aires (l’autre moitié à Salta). L’Eternaute (El Eternauta) est une icône de la culture porteña et de traiter ce sujet est pour elle une manière de redonner à la capitale argentine ce qu’elle lui a offert.

On attend donc ce futur film avec impatience !

La filmographie de Lucrecia Martel :

Affiche argentine de Photo : Affiche argentine du film de Lucrecia Martel "La niña santa" (2004).

Entre 1988 et 1995, 4 court-metrages :

- El 56 (1988).
- Piso 24 (1989).
- Besos rojos (1991).
- Rey muertos (1995).

Un telefilm en 1999 : Las dependencias.

Puis 3 long-metrages :

- 
La ciénaga (2000)
- La Niña Santa (2004)
- La mujer sin cabeza (2007)


La Vidéo :


Vidéo : Bande annonce argentine du film "La mujer sin cabeza" (2008) de Lucrecia Martel. 1 mn 21 s.

La Ciénaga (2000)D'autres articles sur le cinéma argentin dans le Petit Hergé :

- Pablo Trapero et "Leonora".
-
Le cinéma argentin.
-
Histoire du cinéma argentin.
-
Ciné argentin 2000-2001.
-
Ciné argentin 2002-2003.
-
Ciné argentin 2004-2005.

Photo : Extraite du film "La Ciénaga" (2000).

 

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 22:52

Pablo Trapero

Depuis ce matin, on en parle partout dans la presse argentine, c’est la présentation du premier film argentin lors du festival de Cannes.

Gros plan donc sur le réalisateur du film « Leonera », Pablo Trapero…pour toi public aimé ! ;-)

Ici Pablo Trapero est connu, puisqu’il s’agit de son 5ème film long métrage, dans l’ordre :
Mundo Grúa (1999)
- El Bonaerense (2002)
- Familia rodante (2004)
- Nacido y criado (2006)
- Leonora (2007)




Les deux les plus connus sont sans aucun doute, El bonaerense qui raconte l’arrivée d’un pauvre type du campo en banlieue de Buenos Aires et qui, par la force des choses s’enrôle dans la police bonaerense et devient au fil des jours aussi corrompu que ses collègues.
L’autre étant « La familia rodante » une comédie totalement loufoque dans laquelle une famille part à Misiones pour assister à un mariage en camping car.

Ce qui ressort à travers ces 5 films, c'est toujours une approche sociale d'un élément de la vie quotidienne.

Mundo Grua 1999El bonaerense 2002La familia rondante 2004Nacido y criado 2006

 

Cette fois ci, Pablo Trapero s'attaque ou difficile problème d'être mère en milieu carceral. Il a filmé une bonne moitié du film dans une véritable prison ou les acteurs (ou plutot actrices) étaient entourés par des extras, véritables pensionnaires.

Pablo Trapero pendant le tournage de LeoneraOnt participé au film Elli Medeiros (pas très connue ici, elle est pourtant uruguayenne), Martina Gusmana, et Rodrigo Santoro.


Bonne chance pour le festival !



 
Si vous êtes en Argentine ou de passage à Buenos Aires, vous pourrez le voir dans les salles argentines à partir du :
Jeudi 29 mai 2008.

 

Le Sujet :

Julia(Martina Guzmán) se réveille un matin dans son appartement entourée par deux corps d'hommes ensanglantés. Un est encore en vie, l'autre mort. Les deux ont été à des moments différents l'amant de Julia, et celle ci est enceinte d'un des deux.
Julia se rend à la police et est envoyée à l'unité pénitencière 31 d'Ezeiza, où sont placées les mères et femmes enceintes. Elle y passe les premiers jours de sa détention comme si sa situation ne l'interressait pas, tout comme la mort de son amant ou l'arrivée de son enfant.
C'est alors que deux autres personnages s'incorporent à l'histoire, Marta (Lola García) qui est aussi une détenue et qui a déjà élevé ses deux enfants en prison, et Sofía (Elli Medeiros) qui interprete le role ambigue de sa mère qu'elle n'a pas vu depuis de nombreuses années.
Sofía essaye de réparer les erreurs du passé, aide sa fille, lui trouve un bon avocat, apporte des vêtements au bébé et rétablit peu à peu la relation avec sa fille.

Un fils nait, il s'appelle Tómas. Au fil des jours, Julia commence à se sentir mère et comprend que finalement ce qui est maintenant uniquement important pour elle, est d'élever son fils tant bien que mal en prison.


En bonus, ci-dessous, la bande annonce pour la sortie en Argentine, on peut déjà attendre que la bande son de la musique va faire un tabac en cette année 2008.




La LeoneraD'autres articles sur le sujet :

- Le cinéma argentin.
-
Histoire du cinéma argentin.
-
Ciné argentin 2000-2001.
-
Ciné argentin 2002-2003.
-
Ciné argentin 2004-2005.

 

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17 mars 2007 6 17 /03 /mars /2007 15:45

Mise à jour : 14 janvier 2008

Le cinéma argentin 1990 - 1995

Affiche du film : Donde esta el amor de mi vida que no te puedo encontrar¿Dónde estás amor de mi vida que no te puedo encontrar? ( 1992 )

Juan José Jusid

Sortie en salle : Le 06 aout 1992.

Classification : Drame

Durée : 95 minutes

Réalisateur : Juan José Jusid  (né à Buenos Aires en 1941)

Synopsis : Un homme et une femme arrrivent a se rencontrer à travers un programme de radio.

Interpretes : Susú Pecoraro, Oscar Martínez, Luisina Brando, Tina Serrano, Fernando Siro, Juan Manuel Tenuta.

Autres films de la réalisateur : Hola pa ! ( en pre-production), Apasionados (2002), Papá es un ídolo (2000), Esa maldita costilla (1999), Un argentino en Nueva York (1998), Bajo bandera (1997).

Affiche du film : El Censor

El Censor (1995)

Eduardo Calcagno 

Sortie en salle : Le 12 octobre 1995

Classification : Drame politique

Durée : 115 minutes

Réalisateur : Eduardo Calcagno ( né a Buenos Aires en 1941 )

Synopsis : En 1977, Raul Veirabé travaille pour la censure cinematographique sous le regime militaire, alors qu'il collabore au "systeme" il se rendra compte peu a peu ce qu'il se passe reelement.

Interpretes : Ulises Dumont, Lorenzo Quinteros, Patricio Contreras, Márgara Alonso, Boy Olmi, Kika Child, Lucila Zulueta

Autres films du réalisateur : Yepeto (1999), El Salto de Cristian ( en production), el El Cantor de Tango ( en pre production )

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11 juin 2006 7 11 /06 /juin /2006 05:27

Mise à jour : 04 avril 2016 (3ème édition) / 13 janvier 2007 / 11 juin 2006

L'histoire du cinéma argentin :

Voici un rapide aperçu ou une introduction de ce que fut le début du cinéma argentin entre 1909 et le début des années 60. Des premiers films muets, en passant par la grande époque des films chantés de préference au rythme du tango, jusqu'au comédies lègères des années 50 - 60. D'autres articles suivent pour entrer un peu plus dans le sujet ! 

Nota Bene : Cet article fut un des premiers de mon site datant de 2006 et légèrement modifié en 2007. Il était temps de me remettre à les réécrire. De plus depuis sont apparus et se sont développés les sites de youtube (qui n’en était qu’à ses prémices à partir de 2005-2006) et de flickr (entre 2004-2006). Ce qui explique que la première version de cet article ne comportait aucune vidéo (un comble pour traiter un sujet comme le cinéma !). Quant aux photos, j’avais du mal à les stocker, et ce qui explique aussi que sur la totalité de mes articles de la période 2005-2009 ont perdu presque tous les photos qui les agrémentaient. Ce n’est qu’à partir de mai 2009 que j’ai commencé à stocker les photos sur flickr. Voilà donc réécrit et surtout édité à nouveau avec des videos et des nouvelles illustrations cet article traitant du début du cinéma argentin. Les autres articles traitant du cinéma argentin (une bonne douzaine) vont être aussi réécrit prochainement ! Merci !

Photo : "La Terraza" de Leopoldo Torre Nilsson (1963)

Quel a été le premier film argentin ?

 

On peut dire que le premier film fictif avec des acteurs, et non documentaire ou d'actualité comme il se faisait alors, est  "El fusilamiento de Dorrego" qui date de 1909 et qui est sorti dans les cinémas de Buenos Aires en 1910. C'est un film de Mario Gallo, né en Italie et mort à Buenos Aires en 1945. il a tourné entre 1909 et 1919, plusieurs films toujours patriotiques. (La révolution du mois de mai, la bataille de Maipu, etc...).

Depuis que j'avais écrit cet article en 2007, m'est apparu un autre film argentin peut etre un peu plus ancien de quelques mois. Il s'agit de la "Revolucion de Mayo" tourné aussi par Mario Gallo en 1909 et sorti en salles le 23 mai 1909 (25 mai oblige). Quand je dis "sorti en salles", il vaudrait plutot dire "sorti dans une seule salle", car en 1909, les cinemas sont plutot des théatres ou l'on projete de temps en temps des films (documentaires ou d'actualité). Cette premiere projection de ce 1er film argentin de fiction "(Primera pelicula argumental argentina, comme on dit ici) eut lieu dans le Teatro Ateneo (Corrientes 697) démoli en 1935 lors de l'elargissement de la calle Corrientes !

Ce film comme vous pouvez l'imaginer etait en noir et blanc et muet, en 15 tableaux (comme on disait alors), dont il n'en reste que 9 aujourd'hui.

Bref, encore aujourd'hui, les historiens du cinéma ne sont pas d'accord entre eux pour savoir des deux films de Gallo quel fut le premier. "El Fusilamiento de Dorrego" fut peut etre le premier a etre tourné, mais "La Revolucion de Mayo" fut le premier a etre projeté !

 

Vidéo : Extrait de "La Revolucion de Mayo" de 1909. Film restauré. 5 mn 02 s.

Quel est le premier film sonore argentin ?

 

" El cantar de mi ciudad " de 1930, premier film sonore et bien sur chanté (sinon à quoi ça servirait ?), c est le début d'une longue série de films tango à l'histoire tiré par les cheveux ou le seul intérêt (même à l'époque) est d'attendre le passage de la "star" du moment qui va roucouler sa dizaine de titres ...... en 1928, déjà un film de tango mais muet ! ("La borrachera del tango").

La période "tango-sonore" s'étale de 1930 à la fin des années 50.

Le réalisateur est José Agustín Ferreyra débute en 1915 en tournant des films muets mais il est aussi un compositeur de tango, ce qui explique que sa filmographie est essentiellement tournée vers cette musique. Il a commencé comme peintre décorateur au Teatro Colon en 1907, et c’est de retour de son service militaire en 1914 qu’il commence, sans avoir aucune connaissance dans l’art du théâtre et du cinéma (sauf celle d’un spectateur), de tourner ces premiers films avec très peu de moyens.

En 1930, on ne parle pas encore de film parlant à Buenos Aires, mais plutôt de film sonorisé. C'est-à-dire que l’on tourne en muet, puis au montage, on peut inclure des bandes sons de musiques pour les parties orchestrées ou chantées. Ferreyra fait une première tentative avec « El cantar del gaucho » ou il n’y a qu’une seul titre chantée, quelques mois ensuite c’est le tournage de « El cantar de mi ciudad » avec deux titres chantés. Comme ce dernier fut sorti en salles avant le premier, on considère donc que "El cantar de mi ciudad" est le premier film sonorisé sans dialogues. Il faut attendre l’année suivante (1931) pour que toujours le même Ferreyra tourne le « Muñequitas porteñas » qui lui par contre est enfin totalement sonore et surtout un véritable long métrage dépassant l’heure ! José Agustín Ferreyra va continuer à tourner des films à Buenos Aires jusqu’à sa mort en 1943. 

Quand débute la grande époque du cinéma noir et blanc argentin ?

Jusqu'en 1934 on tournait entre 2 et 8 films par an (tous tournés à Buenos Aires), mais sous l’impulsion du sonore donc du film chanté, on lâche le genre "miséreux qui lutte dans la vie pour s'en sortir en débarquant du bateau" ou de la "nième bataille à la gloire de l'armée des patriotes argentins qui repoussent les méchants espagnols" pour adopter le style "beau gosse, pauvre et futé qui va conquérir les coeurs et finir vedette". Les prémisses datent de l'arrivée du parlant en 1930, mais c'est en 1935 avec une production qui dépasse pour la première fois les 14 films que s'installe la grande époque des "El alma del bandoneón", "La vida es un tango", etc...

En 1936 : 18 films, en 1937 : 30 films .....41 films en 1938 et 50 films en 1939 !!!

La fin des années 30 et le début des 40 :

 

En 1937..déjà le foot ! .......il faut dire qu'il font au moins un film de foot par an, l'année précédente nous avions eu droit à "Goal !" (1936)

Si ça ne parle pas de tango, c'est forcement les mots "Buenos Aires" ou "porteño" que vous trouverez dans les titres : "Una porteña optimista", "Así es el tango", "Viejo barrio", "Palermo", "Melodías porteñas"...etc....des histoires de "chics gars qui passent leur vie entre histoire de coeur, de belle mère collante, et de joyeuses fêtes avec les copains....et bien sur jouant au foot !"

En tout cas à cette époque si vous allez au cinéma, c'est forcement pour écouter du tango, suivre une histoire qui se passe dans tel ou tel barrio de Buenos Aires, ou alors voir quelques autres films "historique" à l'envolée lyrique ...toujours les gentils argentins repoussant les affreux espagnols ou pire les immondes anglais ! Donc nous voila avec des titres tels que "Murió el sargento Laprida".

Sans oublier les comédies "qui ne font rire personne" au titre à la Audiard : "Busco un marido para mi mujer"(1938) ou "Los muchachos de antes no usaban gomina"(1937).... de l'humour raffiné de haut vol !  Alors que l'Europe se déchire à partir de 1939, Buenos Aires continue à s'amuser et à tourner de plus en plus. De 50 films produit en 39, on passe a 49 en 1940, tout comme en 1941, L'année 1942 étant l'année record avec 57 films !!! Fin des années 40, quelques drames tout de même, mais le gros du peloton est toujours composé de tangos, de batailles héroïques et de comédies à l'humour léger comme un éléphant...

        

1949 : Une avalanche de film sur le tango, pour le tango, avec un orchestre de tango, des danseurs de tango, des chanteurs de tango....... de quoi en avoir une indigestion. Une histoire qui ne tient pas debout, une histoire d'amour à l'eau de rose, qu'importe quand on aime le tango !!!

El idolo del tango, Un trompozon, avec une guitarre, et même une doctoresse s'y met ! et tout ça en 1949 !

       

1949 c'est aussi : Les histoires de Fulmine, Don Juan, Juan Globo, et une nuit au Tabarin ...plus une bonne vingtaine d'autre à vous remettre l'Almanach Vermot au niveau de la Pleiade.

C'est vraiment un choc culturel, un gouffre dans l'humour entre ce qui faisait rire dans les années 40 en Argentine et ce qui nous fait rire aujourd'hui. Un drame reste un drame, mais une comédie se démode très vite. Peut-être le seul intérêt de ce genre de film est d'avoir quelques extérieurs sur Buenos Aires et de pouvoir imaginer comment on pouvait vivre à l'époque.

Que peut on voir dans les années 50 au cinéma ?

 

Les films à tango s'essoufflent, les romances à eau de rose pullulent, les drames pointent leur nez, les policiers font leur apparition et les comédies font du raz motte.

Au début des années 50 entre 40 et 50 films produits, mais  partir de 1955, la production décline pour arriver en 1960 à 30 films.

A la fin des années 50, le cinéma argentin (ultra inspiré de cinéma italien) commence à filmer des drames réalistes avec des amours impossibles.

 

    

Le début des années 60 : 

La production décline en quantité, quant à la qualité, elle laisse un peu désirer, les années "Peron" sont bien loin, toujours une production de films sur le sport ...le Foot dans "El Crack"  (1960) ou de la boxe dans "El Campeon soy yo" (1960), ou toujours dans la boxe dans Luna Park (1960). Quelques clins d'oeil dans les comedies à la vielle Europe qui fait encore reference dans le 7eme art comme "...Et le démon crea les hommes" en réponse a Brigitte Bardot en 1956 avec "Et Dieu créa la femme"

    

Les années 60 marque le modernisme, le début de la consommation, et le mirage d'une Europe qui se redresse, alors les argentins pourtant issus de l'émigration européenne commencent à envier l'ancien continent, tout ce qui vient d'Italie, de France ou d'Espagne est forcemment bon....et son cinéma aussi ! On imite le cinéma italien, on voudrait faire du "Dino Risi" du "Fellini" ou de "l'Antonioni" mais bien entendu on arrive à un sous produit. Quant aux vedettes, combien d'acteur singent Mastroianni, ou de jeunes argentines veulent jouer à la Sofia Loren, Claudia Cardinale ou même à la Brigitte Bardot.

        

 

 

L'époque des coproductions : 

 

Les années 60 sont aussi un florilège de coproductions franco-argentines, italo-argentines, ou hispano-argentines. Des acteurs européens viennent jouer en Argentine, ou même des réalisateurs y viennent tourner. Un des plus bel exemple « Il gaucho » (titre italien) tourné en 1964 et sorti en 1965. Le grand Dino Risi met ses pieds à Buenos Aires et dirige ses acteurs favoris Vittorio Gassman et Nino Manfredi dans une comédie où la satire habituelle du réalisateur se porte cette fois sur les travers des Argentins. Un film qui fait découvrir le Buenos Aires de 1964, les week-ends à Tigre, Mar del Plata et un Gassman dans la pampa.

Un petit film mais un vrai régal lorsqu'on connait Buenos Aires ...

 

Vidéo : En dessert, un extrait de « Il gaucho » (1965), on découvre La Boca, et les retrouvailles de Gasmann de passage à Buenos Aires pour la promotion d'un film qui retrouve un ancien ami d'enfance (Nino Manfredi) qui a émigré à Buenos Aires et qui est devenu pauvre mais qui veut sauver les apparences. 10 mn 54 s. 

A lire aussi dans le Petit Hergé : 

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11 juin 2006 7 11 /06 /juin /2006 00:28

Mise à jour : 12 janvier 2007

Iluminados por el fuego. Film sur la guerre des MalouinesLe cinéma argentin :

Pourquoi parler du cinema argentin ?

Parce que s'intéresser à un pays c'est forcement s'intéresser à son cinéma; de plus l'Argentine a toujours produit des films sociaux, documentaires ou politiques, c'est donc une bonne façon d'aborder toutes les aspects de ce pays.

Ricardo Darin (assis) avec le réalisateur Fabián Bielinsky pendant le tournage de "El Aura"

L'affiche francaise de "Abrazo partido" Le cinema argentin est il abordable pour un europeen ?

Le cinéma argentin est d'abord et surtout fait pour les argentins, souvent (pendant les dictatures) les sujets étaient abordés d'une manière détournée pour contourner la censure. Aujourd'hui il est un peu plus direct, mais l'âme argentine à la particularité de penser une chose en en exposant une autre ! Donc pouvoir pleinement profiter de ce cinéma n'est pas de premier abord chose facile. Disons qu'il faut avoir un bon niveau en espagnol (pour ne pas dire en argentin) quand le film n'est pas sous-titré, et puis, bien sur connaître déjà un minimum cette société pour comprendre ce que le réalisateur montre (ou démontre).

Le cinéma argentin est il peu exportable ?

Depuis quelques années. Les productions sont souvent des co-productions avec des sociétés étrangères, uniquement pour une raison de distribution et de vente du film. Affiche française du film "Plata Quemada", titre français : vies bruléesLe cinéma argentin pourrait vivre uniquement par son marché local ou périphérique ( Chili, Uruguay,.... sud américain ), mais de plus en plus les réalisateurs pensent a devenir "international", à vouloir être "reconnu" dans le "primer mundo" et ces co-productions leurs ouvrent un marché européen, voir nord américain. On commence a les "connaître" en Europe, ils se montrent dans les festivals, et bien que souvent confidentiels (quelques salles seulement à Paris lors d'une sortie d'un film argentin), cette unique idée de savoir avant même le tournage que le film sera vu à "l'étranger" pousse le réalisateur à tourner et aussi à préparer son script d'une manière plus lisible et moins "psycho-intellectuelo-intra-autobiographique". Bref même si le film n'aura été vu que par une poignée de français cinéphiles, par un groupuscule d'italiens branchés ou par quelques tondus bobos catalans, à l'arrivée le film argentin aura gagné en simplicité, en lisibilité, et en moyens techniquesAffiche argentine de "Plata Quemada".

Quelques exemples :

Depuis 2000, 22 films longs métrages co-produits avec la France, plus 4 autres en préparation en cette année 2006. Tous ces films sont sortis soit en salle à Paris, soit directement à la télévision quand il s'agit d une production en association avec une chaîne française.

En  2003 est tourné "el abrazo partido " qui sort en France diffusé par Ocean Films sous le titre de "Le fils d'Elias" en avril 2004. Il restera à l'affiche en France 14 semaines. (Parce qu'il a gagné quelques prix au Festival de Berlin).

De même en 2000, sort le film "Plata Quemada", co-production avec l'Uruguay, l'Espagne et aussi la France. Il met 1 an à passer l'Atlantique et sort en France en février 2001 sous le titre "Vies brûlées" distribué par Id Distribution. Il reste 12 semaines à l'affiche à Paris.

Affiche française de "Diario de motocicleta"Quels sont les pays qui coproduisent aujourd'hui des films avec l'Argentine ?

Entre début 2000 et fin 2005 en seulement six ans plus d'une centaine de longs métrages co-produits.

- L'Espagne avec 64 coproductions est le premier pays coproducteur, de nombreux accords entre les sociétés argentines et espagnoles (dont Canal + Espagne).

- La France avec 22 coproductions montre bien que les producteurs français sont toujours autant friands de cinéma argentin, quant aux argentins le cinéma français reste une référence.

- L'Uruguay avec 11 coproductions prouve comme il est difficile de dissocier ce pays de l'Argentine tant les relations culturelles, historiques et financières sont mêlésAffiche américaine de "Diario de motocicleta".

- les Etats Unis avec 10 coproductions commencent à montrer leur intérêt dans le cinéma argentin, ses réalisateurs et son dynamisme. Robert Redford a financé en partie le "Carnet de voyage" et Robert Duvall a même réalisé "Assassination Tango", il faut dire que ce dernier se sent de plus en plus argentin depuis qu'il vit avec une actrice argentine.

- L'Italie avec 9 coproductions, l'Argentine prouve ses racines et les échanges  cinématographiques entre les deux pays demeurent.

- le Mexique avec 6 coproductions

- le Chili avec 5 coproductions.

Ensuite suivent d'autres pays européens tels que l'Allemagne, les Pays Bas, La Suisse ou sud américains comme le Brésil ou le Venezuela.

Carnets de voyage est une coproduction avec les Etats Unis, c est ainsi que le film est sorti en Amérique du Nord, et ensuite en Europe. L'affiche originale est tout de même celle du centre qui est celle de l'Argentine (la plus simple, les deux protagonistes traversant le désert). A gauche l'affiche US (dans le style amour, passion, voyage teenager), à droite l'affiche très militante française (qui pousse tout homme "de gauche" à être aller voir LE "Che").

La plus grosse recette de 2007 pour le cinéma argentin : Incorrigible

Quoi de neuf en 2007 dans le cinéma argentin ?

Chaque année sont produits entre 60 et 80 films longs métrages, il est donc possible à Buenos Aires de voir au moins un nouveau film argentin par semaine. Les sorties en salle ont lieu chaque jeudi. L'année 2007 à été riche en sortie de films argentins puisque ont été tourné 80 longs métrages argentins distribués dans les salles du pays. (En 2006, 68 longs métrages argentins produits).

La part du cinema argentin dans le nombre de places vendues en cinéma est de 12% (donc 88% pour le cinéma étranger). 183 films étrangers ont été présentés en 2007 dans les salles argentines.

Les trois meilleurs films argentins de 2007 (non en qualité mais en spectateurs) sont :

Los incorregibles, une comédie de Rodolfo Ledo

¿Quién dice que es fácil?, une comédie de Juan Taratuto

La señal, un policier de Ricardo Darín

2ème meilleure sortie en 2007 : Quien dice que es facil ? 3ème . Un bon polar noir type année 50 : La Señal4ème, mais aussi meilleure entrée en film d'animation : El Arca5ème meilleure sortie : Isidoro

Autre nouveauté dans le paysage cinématographique local est la production de longs métrages d'animation (classique ou numérique), deux succès en cette année 2007 : El arca et Isidoro.

Les films des autres pays représentent 88% des entrées, les Etats Unis rafflent la plus grosse part (70%), puis arrivent les films europeens, films français ( 8%), films britaniques (5%), films espagnols (3%).

Dans les articles suivants, je vous invite à faire plus ample connaissance avec le cinema de ce pays à travers les époques. Du cinema muet argentin en noir et blanc aux dernières sorties de films en 2008.

Les liens :

Les conseils du Petit Hergé : Si vous n'êtes pas hispanophone, commencez à faire vos dents sur le cinéma argentin sorti en salle en France, doublé ou sous titré, plus facile d'accès aux goûts européens, ne prenez pas le risque de vous avaler certains films à l'humour "tarte a la crème" digne des bidasses, ou pire d'un ciné hermétique à s'endormir au bout de 5 mn. Dans le ciné argentin, il y a de tout, alors commencez par du "grand public" facile d'accès sans avoir des références culturelles ou politiques pour pouvoir suivre la trame.

Dans les derniers films argentins existant avec sous titrage français, je vous conseille :

   Les neuf reines - Las nueve reinasEl auraBombon el perroWhisky Romeo Zulu

L'affiche argentine de Martin H un film de Adolfo AristarianD'autres articles du Petit Hergé :

- L'histoire du cinéma argentin

- Les films argentins 1995 - 1999

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9 juin 2006 5 09 /06 /juin /2006 02:56

Mise à jour : 14 janvier 2007

 

 Le cinéma argentin 2006 - 2007

 

En chantier ..... un peu de patience

 

 

 

La película del rey (1986)

Carlos Sorín

Sortie en salle : Le 28 aout 1986.

Classification : Drame

Durée : 107 minutes

Réalisateur : Carlos Sorín  (né en 1946 à Buenos Aires)

Synopsis : Un cineaste veux filmer la vie de Oreille Antoine de Tourens, le legendaire francais qui s'est autoproclamé Roi de Patagonie au XIXème siècle. Mais le realisateur et l'acteur s'affronte en plein desert et le tournage devient difficile.

Interpretes : Ulises Dumont, Julio Chávez, Villanueva Cosse, Roxana Berco, Ana María Giunta, David Llewellyn, Miguel Dedovich, María Lía Paranho

Autres films du réalisateur : William Fante (en préparation), El camino de San Diego (en tournage en 2006), El perro (2004), 18-J (2004), Historias mínimas (2002)


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7 juin 2006 3 07 /06 /juin /2006 16:16

Mise à jour : 14 janvier 2008

Le cinéma argentin en 2004 - 2005

Ronda Nocturna (2004)

Edgardo Cozarinsky

Sortie en salle : Le 19 mai 2005.

Classification : Drame

Durée : 81 minutes

Réalisateur :  Edgardo Cozarinsky (né en 1939 à Buenos Aires)

Synopsis : Pendant toute une nuit, Victor, un jeune taxi boy à peine sorti de l'adolescence devra affronter toute une suite d'evenements.

Interpretes :Gonzalo Heredia, Diego Trerotola, Gregory Dayton, Moro Anghileri, Rafael Ferro, Darío Tripicchio, Susana Varela, Román Chaploski, Jana Bokova

Autres films du réalisateur : Guerreros y cautivas (1989)

Moro Anghileri

Gonzalo HerediaGonzalo Heredia y Rafael Ferro

Affiche du film : Chiche Bombon

Chiche Bombon (2004)

Fernando MusaSortie en salle : Le 21 octobre 2004.

Classification : Comédie dramatique

Durée : 90 minutes

Réalisateur :  Fernando Musa ( né en 1967 à Villa María prov. de Cordoba)

Synopsis : Chiche, une jeune femme immature de 27 ans tombe enceinte de son voisin Marianito un jeune de 18 ans. Il est aussitot rejeté par ses propres parents. Ils devront ensemble rechercher un équilible.

Interpretes :Andrea Galante, Federico Cánepa, Ingrid Pelicori, Enrique Liporace, Vivian El Jaber, Gonzalo Urtizberea, María José Gabín, Juan Carlos Galván.

Autres films du réalisateur :  NS/NC (2001), Fuga de cerebros (1997)

Le site : http://www.chichebombon.com/

Juan Carlos GalvánAndrea GalanteAndrea Galante y Federico Cánepa

 

 

Affiche du film : El MétodoEl método (2005)

Marcelo Piñeyro

Sortie en salle : Le 17 mars 2006

Classification : Suspense

Durée : 115 minutes

Réalisateur : Marcelo Piñeyro (né a Buenos Aires en 1953)

Synopsis : Pendant 2 heures, la confrontation de 7 postulants à un poste dans une entreprise de Madrid soumis à une "methode" peu orthodoxe de recrutement . Un tres bon huis-clos ou tous les coup sont permis entre candidats. Le suspense dure jusqu'à la fin !

Interpretes : Eduardo Noriega, Najwa Nimri, Eduard Fernández, Ernesto Alterio, Natalia Verbeke, Pablo Echarri, Adriana Ozores, Carmelo Gómez

Autres films du réalisateur : Kamchatka (2002), Historias de Argentina en vivo (2001), Plata quemada (2000), Cenizas del paraíso (1997), Caballos salvajes (1995), Tango feroz (1993).

 

 

Affiche du film : Dolores de CasaDolores de casa (2004)

Sortie en salle : Le 02 septembre 2004.

Classification : Comédie

Durée : 104 minutes

Réalisateur : Juan Manuel Jiménez  (né à Buenos Aires en 1975)

Synopsis : La vie quotidienne, l'amour, le sexe, le couple, les femmes et les homme aujourd'hui, le mariage, la fidelité, l'amitié et la psychanalise, une partie de la vie et de la société argentine.

Interpretes :Mirta Busnelli, Javier Lombardo, Graciela Tenenbaum, Patricia Etchegoyen, Nicolás Pauls, Melina Petriella, Silvina Bosco, Paula Marull, Esmeralda Mitre, Eduardo Blanco, Ricardo Galli.

Autres films de la réalisateur : La confesion ( en pre-production)

Affiche du film : Los muertosLos Muertos (2004)

Lisandro Alonso

Sortie en salle : Le 09 septembre 2004.

Classification : Drame

Durée : 78 minutes

Réalisateur : Lisandro Alonso (né en 1975 à Buenos Aires)

Synopsis : Un homme de 54 ans sort de prison dans la province de Corrientes. Son seul desir est de retrouver sa fille qui vit au fin fond de la province dans une region de marecage et de foret.

Interpretes : Argentino Vargas.

Autres films du réalisateur : Liverpool (va bientot sortir), La libertad (2001)

Argentino VargasArgentino VargasArgentino Vargas

Affiche du film : Buenos Aires 100 KM.Buenos Aires 100 km (2004)

Pablo José MezaRéalisateur : Pablo José Meza

Sortie en salle : Le 10 février 2005.

Classification : Comedie dramatique

 

 

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4 juin 2006 7 04 /06 /juin /2006 18:14

Mise à jour : 14 janvier 2008

Le cinéma argentin en 1996 - 1997

L'affiche du film : Bajo bandera

Bajo Bandera (1997)

Juan José Jusid

Réalisateur :  Juan José Jusid (né à Buenos Aires en 1941)

Sortie en salle : Le 21 aout 1997.

Classification : Drame historique

Durée : 108 minutes

Synopsis : L'histoire de la mort mysterieuse d'un soldat dans une garnison de la Patagonie.Autre affiche du film : Bajo bandera

Interpretes :Miguel Ángel Solá, Federico Luppi, Omero Antonutti, Daniele Liotti, Andrea Tenuta, Andrea Pietra, Carlos Santamaría, Alessandra Acciai..

Autres films de la réalisateur : Hola pa ! ( en pre-production), Apasionados (2002), Papá es un ídolo (2000), Esa maldita costilla (1999), Un argentino en Nueva York (1998), Bajo bandera (1997).

Affiche du film : Sotto voceSotto Voce (1996)

Sortie en salle : Le 28 novembre 1996.

Classification : Policier

Durée : 88 minutes

Réalisateur :  Mario Levin

Synopsis : Une jeune heritiere mène l'enquete sur la mort de son père survenu dans un cinema, car elle doute que son deces fut de causes naturelles.

Interpretes :Lito Cruz, Patricio Contreras, Norma Pons, Martín Adjemián,Silvina Mañanes, Jorge García Marino, Ángela Ragno, Antonio Ugo.

Autres films du réalisateur : Sola, como en silencio (2003)

Affiche du film : Buenos Aires Viceversa

Buenos Aires Viceversa (1996)

Alejandro AgrestiSortie en salle : 18 septembre 1997 ( 122 minutes )

Film de Alejandro Agresti ( né en 1961 )

Drame social : Histoires de jeunes paumés, dont deux sont fils de "desaparecidos" de la dictature.

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1 juin 2006 4 01 /06 /juin /2006 16:07

Mise à jour : 14 janvier 2008

Affiche du film : Palabras encadenadasPalabras Encadenadas (2002)

Sortie en salle : Uniquement en Espagne le 30 avril 2003, sortie DVD en Argentine en 2005.

Classification : Suspense

Durée : 92 minutes

Réalisatrice : Laura Mañá (née en 1968 à Barcelona  )

Synopsis : Enfermée dans un sous sol, Laura, une psychiatre, observe terrorisée une video dans laquelle un homme confesse être un tueur en série. C'est Ramón, un homme apparemment normal et innofensif. Laura attachée à une chaise reconnait son ancien mari. Ramón lui propose de jouer a un jeu de mot. Si elle gagne, elle pourra partir. Si elle perd, il lui arrachera un oeil.

Interpretes : Darío Grandinetti et Goya Toledo

Autres films de la réalisatrice : Nowhere (2002).

Affiche du film : Operación AlgecirasOperación Algeciras (2003)

 Jesús Mora

 

Sortie en salle : Le 19 février 2004

Classification : Film documentaire

Durée : 90 minutes

Réalisateur : Jesús Mora ( né à Madrid en 1964 )

Synopsis : En 1982, en pleine guerre des Malouines entrel’Argentine et le Royaume Uni, le regime militaire de Buenos Aires met au point un commando secret de trois hommes pour saboter la base britanique de Gibraltar.

Autres films du réalisateur : A Tiro Limpio, Mi Dulce

Site du film : http://www.operacionalgeciras.com/

 

 

 

Affiche du film : Adios Querida LunaAdios Querida Luna (2003)

Fernando Spiner

Sortie en salle : Le 12 mai 2005 (98 minutes)

Classification : Comedie Science Fiction

Durée : 98 minutes.

Réalisateur : Fernando Spiner ( né a Buenos Aires en 1958 )

Synopsis : En 2068, les inondations devastent la Terre. La théorie d’un astronome argentin impute ce cataclisme à la Lune. Le gouvernemnt argentin voulant prouver au monde sa technologie, et par fierté, envois une mission spaciale sans consulter les autres pays pour eliminer la Lune. C’est l’operation “ Adios Querida Luna”.

Interpretes : Alejandro Urdapilleta, Alejandra Flechner, Gabriel Goity, Horacio Fontova, Claudio Rissi, Luis Ziembrowski

Autres films du réalisateur : Historias de Argentina en Vivo ( 2001 ), La sonánbula, recuerdos del futuro ( 1998 )

Site du film : http://www.adiosqueridaluna.arnet.com.ar/

Affiche du film : los rubiosLos Rubios (2003)

Albertina Carri

Sortie en salle : le 23 octobre 2003

Classification : Film documentaire

Durée : 89 minutes

Réalisatrice : Albertina Carri (née en 1973)

Synopsis : “Los rubios” est un cheminement à travers plusieurs états de la mémoire et l'absence des parents de l’auteur.

Interpretes : Analía Couceyro et Albertina Carri

Affiche du film : Hoy y mañana Hoy y Mañana (2003)

Alejandro Chomski

Sortie en salle : Le 18 novembre 2004.

Classification : Drame

Durée : 87 minutes

Réalisateur : Alejandro Chomski ( né en 1968 )

Synopsis : Tranche de vie d'une argentine de 24 ans qui pendant 48 heures a travers la recherche d'un emploi va devoir se battre pour survivre.

Interpretes : Antonella Costa, Romina Ricci, Ricardo Merkin, Sergio Alvarez, Carlos Durañona, Víctor Hugo Carrizo, Manuel Navarro García, Juan Cruz Bordeu

Autres films du réalisateur : El país de las últimas cosas (en preparation), Dormir al sol (en pre-production) .

 

 

Affiche du film : Contra Site

Contrasite (2003)

Fausta QuattriniDaniele IncalcaterraFilm de Daniele Incalcaterra ( né en 1954 à Rome ) c'est son deuxieme film argentin et de Fausta Quattrini ( né a Locarno en Suisse en 1964 ) c'est son premier film argentin.

En Bolivie, un cinéaste, un vidéaste et un cibernaute filment la recherche d'une fosse commune. Les images realisées a partir de trois points de vue divergeante est mise sur la web pour raconter la fin des utopies des années 60.

 

Made in Argentina (1987)

Juan José Jusid

Sortie en salle : Le 14 mai 1987 ( 86 minutes )

Classification : Drame

Durée : 86 minutes

Réalisateur : Juan José Jusid ( né a Buenos Aires en 1941 )

Synopsis : Exilé à New York depuis dix an, un couple retourne en Argentine quelques jours en vacances. A Buenos Aires ils retouvent el “Negro” et Yoli, le frere et la belle soeur de la femme qui habitent à Lanús en banlieue sud.

Autres films du réalisateur :Bajo Bandera ( 1997 ), Un argentino en Nueva York ( 1998 ), Esa Maldita Costilla ( 1999 ), Papá es un ídolo ( 2000 ), Apasionados ( 2002 ), ¡hola, pa! ( en tournage )

 

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29 mai 2006 1 29 /05 /mai /2006 23:06

Mise à jour : 14 janvier 2008

Le cinéma argentin en 1998

Affiche du film : El viento se llevó lo queEl viento se llevo lo que (1998)

Alejandro AgrestiFilm de Alejandro Agresti ( né en 1961 )

Sortie en salle : 15 avril 1999.

Soledad, une chauffeuse de taxi de Buenos Aires décide un jour de quitter la ville avec sa voiture pour partir en Patagonie. Elle termine son voyage dans un patelin perdu où les habitants n'ont que tres peu de contact avec l'extérieur si ce n'est que de regarder de vieux films.Autre affiche du film : El viento se llevó lo que

En ce moment Alejandro Agresti tourne "El perfume de los libros "

Autres films du réalisateur :

- Un mundo menor peor (2004)
- Valentín (2002)
- Una noche con Sabrina Love (2000)

L'affiche de : El amateurEl Amateur (1998)

Juan Bautista StagnaroFilm de Juan Bautista Stagnaro.

Sortie en salle : 22 avril 1999 ( 92 minutes )

Ses derniers film : 18-J (2004), El Séptimo Arcángel (2003), Un día en el Paraíso(2003).

El Pájaro et Lopecito sont deux argentins à la limite de la marginalité. El Pájaro n'a qu'un reve : gagner une course cycliste. Lopecito, son fidèle ami, travaille dans un dépot frigorifique, il a été abandoné par sa femme et depuis et devenu totalement mysogime.

 

El desvio (1998)

Horacio Maldonado

Réalisateur : Horacio Maldonado (né en 1963)

Sortie en salle : Le 30 avril 1998.

Classification : Suspense

Durée : 103 minutes

Synopsis : Un groupe d'amis partent en week end, et rencontre sur la route une voiture accidentée avec ses quatre passagers morts et un million de dolars.

Interpretes : Gastón Pauls, Pablo Echarri,Nancy Dupláa,Federico D'Elía, Magalí Moro, Jorge D'Elía, Roberto Carnaghi, Marta González, Daniel Aráoz.

Autres films de la réalisateur : Sólo un ángel (2001), Héroes y demonios (1999), Alguien te está mirando (1988).

Horacio Maldonado y Gastón Pauls - Backstage

 

La sonambula, recuerdos del futuro (1998)

Fernando Spiner

Sortie en salle : Le 24 septembre 1998.

Classification : Anticipation

Durée : 104 minutes

Réalisateur : Fernando Spiner (né en 1958 à Buenos Aires)

Synopsis : En 2010 en Argentine, pendant le bicentenaire de l'independance, les autorités realisent des experiences avec une nouvelle substbance chimique. Un incident s'en suit et des centaines de milliers de personnes perdent leurs memoires et à la fois leurs personalités.

Interpretes : Eusebio Poncela, Alejandro Urdapilleta, Lorenzo Quinteros, Norman Briski, Patricio Contreras, Pastora Vega, Gastón Pauls, Noemí Frenkel, Sofía Viruboff, Belén Blanco.

Autres films du réalisateur : Adiós, querida luna (2003)
Historias de Argentina en Vivo
(2001).

 

L'afficher du film : Che un hombre  Che, un hombre de este mundo (1998)

Marcelo SchapcesSortie en salle : Le 11 novembre 1999.

Classification : Film Documentaire

Durée : 85 minutes

Réalisateur :  Marcelo Schapces (né en 1958 à Buenos Aires)

Synopsis : Film documentaire sur le che a travers des temoignages de ceux qui ont vecu a ses cotés.

Interpretes : documentaire

Autres films du réalisateur : La velocidad funda el olvido (en postproduction), 18-J (2004), Breccia x cuatro (1988)

 

 

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2 avril 2006 7 02 /04 /avril /2006 02:50

Mise à jour : 14 janvier 2008 

Le cinéma argentin : 2000 - 2001

Affiche du film : El lugar donde estuve el paraísoEl lugar donde estuvo el paraíso (2001)

Sortie en salle : Le 16 decembre 2004.

Classification : Drame politique

Durée : 103 minutes

Réalisateur :  Gerardo Herrero   (né à Madrid en 1953)

Synopsis : A Iquitos, au Pérou, au début des années 80. En pleine époque des dictatures dans toute l'Amérique du sud, le consul argentin doit affronter la persécution des autorités locales alors qu'il recherche un refugié politique.

Interpretes : Federico Luppi, Elena Ballesteros, Paulina Gálvez, Gastón Pauls, Gianfranco Brero, Villanueva Cosse.

Autres films de la réalisateur : América mía (1998) Territorio comanche (1997)

Affiche du film : Oscar Aleman, vida con swing

Oscar Alemán, vida con swing ( 2001 )

 

Hernán Gaffet

Sortie en salle : Le 13 novembre 2003

Classification : Film documentaire

Durée : 104 minutes

Réalisateur : Hernán Gaffet (né a Buenos Aires en 1964 )

Synopsis : Documentaire sur le genial guitariste de jazz

Autres films du réalisateur : Argentina Beat (2006), Ciudad en Celo (en tournage)

Foto grande

 

 

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26 décembre 2005 1 26 /12 /décembre /2005 20:05

Mise à jour : 15 janvier 2008

Le cinéma argentin en 1999

Affiche du film Yepeto

Yepeto (1999)

Eduardo CalcagnoFilm de Eduardo Calcagno ( né en 1941 )

Sortie en salle : 06 mai 1999 ( 107 mn )

En ce moment deux films en tournage et en production " El Salto de Cristian " et " El cantor de Tango "

La relation entre un viel écrivain et professeur et un jeune athlète Antonio. Entre les deux une femme, Cecilia, la novia de Antonio et éleve du professeur.

Affiche du film : El asaditoEl asadito (1999)

Gustavo Postiglione

Réalisateur :  Gustavo Postiglione  (né à Rosario en 1963)

Sortie en salle : Le 09 novembre 2000.

Classification : Comedie dramatique

Durée : 72 minutes ( en noir et blanc )

Synopsis : Le 30 decembre 1999, pendant cette avant derniere journee de 1999 se retrouvent sept amis et un invité surprise pour manger un asado. Le repas se passe sur la terrasse de chez Tito et se pronlongera jusqu'aux dernieres heures de 1999.

Interpretes : Tito Gómez (II),Gerardo Dayub, Héctor Molina, Raúl Calandra, Carlos Resta, David Edery, Daniel Briguet, Pablo Fossa.

Autres films de la réalisateur : La peli (en fin de montage), Miami RMX - film experimental electronique (2004), Tremendo amanecer (2004), Jorge Riestra (2004), Ipanema (telefilm - 2003), El cumple (2002), Delivery (telefilm - 2002), Historias de Argentina en Vivo (2001).

Affiche du film : Solo genteSolo gente (1999)

Roberto Maiocco

Sortie en salle : Le 27 avril 2000.

Classification : Drame

Durée : 96 minutes

Réalisateur :  Roberto Maiocco  (né en 1950 à Buenos Aires)

Synopsis : Ignacio est un jeune medecin interne, qui devra affronter les joies et les tristesse de sa profession. Huit clos dans une salle des urgences d'un hopital.

Interpretes : Pablo Echarri, Lito Cruz, Martín Adjemián, Walter Santa Ana, Cristina Banegas, Mara Bestelli, Ulises Dumont, Tony Lestingi.

Autres films du réalisateur : Un minuto de silencio (2005), Gracias por los servicios (1988)

Affiche du film : Heroes y Demonios

Heroes y Demonios (1999)Horacio Maldonado

Sortie en salle : Le 02 septembre 1999.

Classification : Suspense

Durée : 100 minutes

Réalisateur : Horacio Maldonado  ( né en 1963 )

Synopsis : Gabriel et Sergio se connaissent lors d'un traitement en hopital psychiatrique. Gabriel est un jeune violent. Sergio est programmeur et analuste de syteme. Tres vite, une folie les prend de lutter ensemble pour la justice et décident de mettre en application un plan pour assassiner le président.

Interpretes :Pablo Echarri, Federico D'Elía, Andrea Pietra, Héctor Alterio, Villanueva Cosse, Nacha Guevara, Alejandro Fiore, Lionel Campoy

Autres films du réalisateur : Sólo un ángel (2001), El desvío (1998), Alguien te está mirando (1988).

Nacha Guevara

 

Affiche du film : Garage OlimpoGarage Olimpo (1999)

Marco BechisSortie en salle : Le 02 septembre 1999.

Classification : Drame politique.

Durée : 98 minutes

Réalisateur : Marco Bechis ( né en 1956 au Chili )

Synopsis : Pendnat la derniere dictature, une "desparecida" a une relation d'amour-haine avec son tortionnaire.

Interpretes : Antonella Costa, Carlos Echevarría, Enrique Piñeyro, Pablo Razuk, Chiara Caselli, Dominique Sanda, Paola Bechis, Adrián Fondari.

Autres films du réalisateur : C'est son premier film.

Enrique Piñeyro

 

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