LePetitHergé
Tout sur l'Argentine en 2009 |
Lecteurs depuis début du mois Lecteurs en lignes en ce moment |
|
Bien que sa politique tout comme l’homme peuvent être considérés par certains comme contestables, il faut assurément admettre que cet homme militaire et politique aura marqué de son empreinte l’Argentine du XXème siècle. Il a dirigé d’une main de fer le pays entre 1943 et 1956, avec un retour au pouvoir à la fin de sa vie entre 1973 et 1974. Après la première partie retraçant ses premières années (voir : Juan Domingo Perón : 1895 -1943), voilà le deuxième volet de sa vie entre 1943 et 1945. |
|
|
|
Le rôle de Eva Duarte pendant cette journée du 17 octobre est aujourd’hui discuté par les historiens. La version officielle lui donne un rôle historique et décisif pour avoir rallier toutes les organisations syndicales et leurs avoir demandé de se rendre Plaza de Mayo. En fait ce 17 octobre, Eva Duarte était dans son village natal de Junin, chez sa mère et serait rentrée précipitamment en écoutant les nouvelles en fin d’après midi sur Buenos Aires. Eva Duarte n’avait aucun poids politique, elle n’était que l’«artiste concubine» de Juan Perón dans un pays fortement catholique. Cinq jours plus tard, le 22 octobre, Eva Duarte devient officiellement María Eva Duarte de Perón, épouse légitime de Juan Domingo Perón. Une nouvelle page de l’histoire s’ouvre |
sur peron, entre 43 et 45, j'aimerai bien que vous me citiez tous les syndicats marxistes et anarchistes ayant rallié le secrétariat au travail...
Le minimum est de tempérer de telles affirmations car il n'y a JAMAIS eu de péronisation totale et immédiate ni de la CGT, ni des syndicats autonomes (40% des syndicats à l'époque) et encore moins des organisations anarchistes. Attention à la propagande péroniste qui, même si elle peut paraître sympathique par certains aspects, reste encore et toujours de la propagande, même si elle se pare de l'aube de l'historiographie.